LA
La SFM
va rectifier
son tir
au mois de mars
Touchez
a mon :
journal! °
|
|
Le président de la SFM, Réal Sabourin, (à sa gauche Raymond Bisson et Lucille Blanchette), n'a pas convaincu l'assemblée générale à laquelle
G
50
BERTÉ
Volume 73 No 33 Saint-Boniface, du 21 novembre au 27 novembre 1986
La société éditrice de
La Liberté (Presse-Ouest
Ltée) ne sera pas vendue à
des intérêts privés.
Ainsi en ont décidé les 194
Franco-Manitobains qui se sont
prononcés contre la proposition *
du conseil d'administration de la
Société franco-manitobaine alors
de l'assemblée générale convoquée
mardi 18 novembre. 41 personnes
ont voté pour la vente.
Réal Sabourin, après l'échec de
la recommandation de son conseil
face à l'assemblée générale de la
société qu'il préside, considère qu'il
‘ne s'agit pas d'un désaveu'’ de
l'exécutif de la SFM.
‘’On a apporté un élément de
solution à la communauté, sa ré-
« e. ”
dd 4
participaient environ 250 Franco-Manitobains de vendre Presse-Ouest.
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l'événement
ponse a été claire, il n'est pas
question de vendre Presse-Ouest
à des intérêts privés."
Le président en exercice de la
SFM définit alors le type d'action
que va mener son conseil pour
régler la question: ‘Il y a 2 volets.
D'abord, nous allons regarder la
structure actuelle et ensuite, iden-
tifier les problèmes pour apporter
un volet d'options en mars 87 à
l'assemblée annuelle. À ce mo-
ment-là, s'il y a lieu, nous pren-
drons une décision‘.
‘Dès sa prochaine réunion, le
conseil de la SFM va discuter de la
mise sur pied d'un comité ‘chargé
de développer des solutions'’. Réal
Sabourin apporte ‘la garantie que
la situation de Presse-Ouest sera
débattue à l'assemblée annuelle
de la SFM'' et que d'ici là, il n'y
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‘aura pas de changement pour la
société éditrice de La Liberté’.
Le compte rendu chronologique
de l'essentiel des interventions
entendues à l'assemblée générale
de mardi dernier commence en
page 4.
Stéphane JARRE
* Proposition du conseil d'ad-
ministration de la SFM:
“’. Que le conseil d'administration
de la Société franco-manitobaine
fasse les démarches nécessaires
pour vendre Presse-Ouest Ltée à
des intérêts privés par voie d'appel
d'offres, selon les critères et les
modalités proposés et adoptés à
l'assemblée générale spéciale de
la Société franco-manitobaine du
18 novembre 1986."
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Photo: David McNair
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Gerald Boulet, propriétaire et gérant
ouvert 24 heures sur 24
Stationnement aisé
Licence de débit de boissons
Côté radio et télé fran-
çaises, dans l’Ouest en
général et au Manitoba
en particulier, il ne sem-
ble pas qu’on puisse espé-
rer de gros développe-
ments. Au moins dans les
prochains temps.
Fin octobre, Radio-Canada a
dû subir les audiences du Con-
seil de la radiodiffusion et de la
télévision canadienne (CRTC)
pour obtenir le renouvellement
de son permis. Pour les groupes
de lobby, c'était l’occasion par
excellence de suggérer au CRTC
quelles conditions imposer à
Radio-Canada.
Les associations politiques des
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À LA DEUX
quatre provinces de l’Ouest
ont fait leur boulot, résumé
dans un petit bouquin intitulé
«Le courage de nos différences».
Un titre qui fait écho au docu-
ment «Le courage de nos convic-
tions» publié par un Radio-
Canada menacé de coupures
budgétaires.
Charles Gagné a travaillé sur
les recommandations présentées
au CRTC au nom de la SFM. (*)
Pour lui, si on réussit à «sauver
le statu quo, ce sera déjà beau-
coup». Le statu quo, en matière
de radio et télé françaises au
Manitoba c’est, en gros, une
quarantaine d’heures locales
produites hebdomadairement
par CKSBetl’heure quotidienne,
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CWBFT. (Du lundi au vendredi;
moins une demi-heure le jeudi;
plus des émissions spéciales).
Défaitiste, Charles Gagné? Plu-
tôt réaliste. «Les deux extrémi-
tés du pays (l’Ouest et l'extrême
Est) vont manger une volée si
les tendances à la centralisation
administrative et aux coupures
budgétaires se poursuivent à
Radio-Canada.»
Ce réalisme n’empêchent pas
les auteurs du «Courage de nos
différences» de demander que
les postes régionaux reçoivent
une plus grande autonomie avec
plus de moyens financiers. «Ce
sont les régions qui devraient
alimenter le réseau de Radio-
Canada, et non l'inverse», estime
l'actuel adjoint au recteur du
Collège de Saint-Boniface.
Le point sur les
perspectivesradio
et télé françaises
Car, évidemment, faut-il seu-
lement le souligner, quand
Radio-Canada parle de nous,
ça fait trop souvent «dead duck
quota filled», pour reprendre
un célèbre titre du défunt Win-
nipeg Tribune: «French Quota
Filed.
C'est au nom de cette légi-
time aliénation que le prési-
dent de la SFM, Réal Sabourin,
a lancé: «Radio-Canada se doit
de refléter les aspirations et le
vécu des francophones de
l’Ouestetse doit de faire appel
aux talents locaux et régionaux
de production en vue d’un
développement culturel et lin-
guistique.»
Toutefois, Charles Gagné con-
cède volontiers: «Je ne suis pas
certain que Radio-Canada peut
tout faire. À cause de l'argent.
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de manutention
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CODE POSTAL
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TOTAL: ____
Et du fait que, dans l'Ouest, les
francophones sont tellement
éparpillés». Sans oublier que
l'ÉUéiteur ou le téléspectateur
doit se contenter d’un seul
réseau. Pas question de choisir
entre deux postes de télé fran-
çaise, par exemple.
Et pourtant, c'esttechniquement
possible. Mais qui se souvient
que le CRTC avait M id la
télévision payante Super Écran
(Superchannel) à être disponi-
ble dans l'Ouest? Qui se sou-
vient que le CRTC est vite revenu
sur sa décision, parce que la
compagnie trouvait l’affaire pas
rentable?
À ce train-là, on n’est pas
près de pouvoir choisir entre
Radio-Canada (CBWFT) etsautre
chose».
Depuis quelques mois on parle
aussi de la possibilité de créer
une radio communautaire FM,
sorte d’alternative à CKSB, de
manière à développer des habi-
tudes d'écoute chez les moins
de 35 ans.
Le projet de la radio com-
munautaire a été véhiculé au
départ par le Conseil jeunesse
provincial, avant qu’un comité
ne soit établi, sous la présidence
de Charles Gagné. Les promo-
teurs de la radio communautaire
semblent avoir quelque diffi-
_cultés à obtenir de l’argent gou-
vernemental, disponible dans
le cadre d’une entente Ottawa-
Winnipeg de 21 millions de $.
(La demande s'élève à 600 000$;
400 000$ d’investissements;
200 000$ pour le fonctionnement
de la première année).
Si la radio communautaire
finit par obtenir le financement
désiré, puis si le CRTC accepte
de donner un permis de diffu-
sion, l'alternative radio de CKSB-
Radio-Canada pourrait émettre
d'ici l'automne 87.
(*) Voici les recommandations des
associations francophones de
l'Ouest au CRTC.
e «Que l'on assure une plus
grande autonomie aux postes régio-
naux situés dans l'Ouest et que
l'on donne à ce réseau de postes
les moyens financiers leur permet-
tant d'accroître leurs ressources,
d'améliorer la qualité de leurs émis-
sions et d'élaborer une program-
mation qui corresponde davantage
aux besoins des Francophones de
l'Ouest.»
e «Que la Société Radio-Canada
élargisse le mandat régional des
postes régionaux, accompagné d’un
financement approprié, associant
ressources régionales, provinciales
de revivre
faites connaissance
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Charles Gagné, ancien agent
derecherches à la SFM. La pro-
grammation nationale de Radio-
Canada ne doit pas devenir
synonyme de programmation
québécoise.
et d'institutions culturelles, à ses
orientations communautaires et
nationales».
e «Que la Société Radio-Canada,
dans son rôle de diffuseur natio-
nal, et les postes régionaux, obtien-
nent la collaboration de Téléfilm
Canada pour faciliter l'accès à son
financement par des producteurs
indépendants ou par la coproduc-
tion, en vue de la réalisation d'émis-
sions régionales dans l'Ouest cana-
dien».
e «Que la Société Radio-Canada,
en collaboration avec ses services
régionaux, fasse une recherche plus
approfondie des habitudes d'écoute
et des besoins en matière d’infor-
mation afin de pouvoir donner des
directives générales du traitement
de l'information en milieu minori-
taire».
e «Que le CRTC encourage la
Société Radio-Canada, et les pr
tions régionales, en consultation
avec les porte-parole des com-
munautés francophones de l'Ouest,
à mettre sur pied des comités
consultatifs régionaux pour traiter
des questions générales de pro-
grammation et de diffusion à la
communauté minoritaire franco-
phone.»
e «Que les services français et
anglais de la Société Radio-Canada
collaborent plus étroitement à la
production et à la programmation
auprès de la clientèle des parents
et des élèves de l’enseignement du
français, langue seconde».
e «Que la Société Radio-Canada
collabore et assiste, par l'entremise
de ses postes régionaux, à un pro-
ramme de formation des ressources
umaines provenant des provinces
de l'Ouest.»
REX,
C2
D Ness
Lettre ouverte des aïîné(e)s
Cher Monsieur Sabourin,
L'article paru dans «La Liberté»
vendredi le 24 octobre au sujet de
la «vente de La Liberté» à des inté-
rêts privés, nous a beaucoup sur-
pris, nous la Fédération des Aînés
franco-manitobains.
Avec vous, nous constatons que
«notre journal» peut avoir des pro-
blèmes financiers de survie. Nous
reconnaissons aussi que la SFM a
été fidèle à son mandat de respon-
sabilité envers la vie de «La Liberté»
et ainsi que Presse-Ouest. De plus,
nous reconnaissons que la SFM
reste encore l'organisme qui repré-
sente le plus favorablement la popu-
lation franco-manitobaine. Etalors
nous voulons que la SFM continue
à protéger la «raison d'être» du
journal «La Liberté», c'est-à-dire
de sauvegarder et de respecter le
BUT primordial de ce journal fondé
au Manitoba en 1913 par les Pères
Oblats: qu'il soit UN JOURNAL
FRANÇAIS ET CATHOLIQUE. Les
besoins de la population de 1913
se reflètent autant sinon plus en
LA LIBERTÉ
Journal hebdomadaire publié
le vendredi par la
Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de
APFre
Directeur et
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL
Journalistes: Lucien CHAPUT
Daniel TOUGAS
e Association de la
presse francophone
For Québec
Journaliste
coopérant: Stéphane JARRE
Publicitaire: Andrée GILBERT
Typographe: Jocelyne LAXSON
Graphistes: David MCNAIR
Denis ST, JEAN
René LANTHIER
Secrétaire
relationniste: Jacqueline CHAPUT
Développement
des photos: Hubert PANTEL
Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du
lundi au vendredi.
Toute correspondance doit être
adressée à La LIBERTÉ, Case postale
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H
3B4. Les lettres à la rédaction seront
publiées à la demande du signa-
taire, Les bureaux sont situés au 383,
boulevard Provencher. Téléphone
(204) 237-4823.
Nos annonceurs ont 5 jours pour nous
signaler toute erreur de notre part. La respon-
sabilité du journal se limitera au montant
>ayé pour la partie de l'annonce qui contient
It
L'abonnement annuel coûte 21,00$
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au
Canada et 30$ à l'étranger
La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de
Derksen Printers
Enregistré comme courrier de deuxième
classe: No 0477
1986, même si c'est à un niveau
hautement évolué.
C'est pourquoi, nous les 2000
membres de la Fédération des
Aînés Franco-Manitobains recom-
mandons à l'assemblée générale
présente ce qui suit:
1) Que la SFM demeure l'uni-
que propriétaire de La Liberté,
ayant cependant un comité spé-
cial qui dirige le journal.
2) Ou que la SFM forme une
coopérative d'associations qui pos-
sède et dirige le journal.
3) Que l'organisme en charge
maintienne «La Liberté» comme
l'unique journal au service de la
communauté catholique et de lan-
gue française au Manitoba
En conséquence: nous les aînés
avons besoin d'être soutenus dans
nos convictions religieuses et cul-
turelles comme franco-manito-
bains; les adultes d'âge moyen,
ont besoin d'être raffermis dans
leurs responsabilités de parents;
et les jeunes ont besoin d'une
orientation éclairée et éclairante
dans des choix faits avec sagesse
dans la foi et la morale. À notre
avis, c'est à ces besoins que doit
répondre notre journal «LA
LIBERTÉ», sous l'habile et sage
direction de la SFMI!
La Fédération des Aînés Franco-
Manitobains, inc.
M. Adrien Leclerc
président
Saint-Boniface
le 17 novembre 1986
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Adresse
Écrivez votre chèque ou mandat poste au nom de
La Liberté, C.P. 190 R2H 3B4
ou utilisez votre carte de crédit.
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Date d'expiration
Numéro d'abonné
Bien sûr, si vous avez besoin d'informations supplémentaires,
un coup de fil suffit: 237-4823.
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>]
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Avec le Renouveau
les gens se tiennent ensemble
«Le monde nous dit: lais-
sez nous savoir quand ça
aura lieu», affirme Marie
Sarrasin. Décidémment, la
renommée de Saint-Joseph
sur la manière d'organiser
une bonne partie de cartes
est forte.
C'est un événement que les
paroissiens organisent deux
fois l'an pour prélever des sous
pour la paroisse. Cet automne,
elle aura lieu le samedi 29
novembre. (Voir le Calendrier
provincial).
Saint-Joseph
tôt rare ces derniers temps. Et
la Sainte-Catherine approche.
En moyenne, la partie de
carte traditionnelle rapporte
toujours plus de mille dollars
pour les oeuvres de la paroise.
«C'est pour la paroisse, expli-
que Marie Sarrasin. Mais de
cet argent-là, on en envoie tou-
jours un peu aux missions.»
ha
Organisée par la paroisse (/a
moitié des paroïissiens s'occupe
de la première partie de cartes,
l'autre moitié organise la
seconde), cette soirée démon-
tre qu'à Saint-Joseph, «avec le
Renouveau, les gens se tien-
nent ensemble. Ça roule assez
bien», conclut Marie Sarrasin.
Lucien CHAPUT
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La soirée attire en moyenne
de 150 à 200 personnes. «Les
gens viennent de partout. Ça
fait quasiment comme une
grande réunion de famille. Notre
salle est pas bien grande. Alors
des fois, il yen a qui jouent sur le
théâtre, d'autres dans la cui-
sine.»
En plus du tournoi de cartes,
il y a de nombreux tirages. Et
cette année, «les dames de la
paroisse feront de la tire». Une
bonne nouvelle puisque la vrai
tire faite à la maison se fait plu-
Janice Cockerill
Aurèle LeClaire
Commandes acceptées
au téléphone
POURQUOI
REGARDER LE
ce .
S""
MANITOBA
Quel temps fera-t-il demain? et
comment s'habiller... Et les fer-
miers, à quoi doivent-ils s'atten-
dre: pluie, neige, grêle, vent,
soleil... ?
C'est pour ça que la météo est
importante!
Pierre Guérin
Radio-Canada
Manitoba
LA LIBERTÉ; la $enrainé-du 27. ovembre'au 27 novembre 1986 3
La Liberté sera-t-elle un outil à notre
Après s'être déclaré
‘’ému’’ par la participation
des Franco-Manitobains à
l'assemblée générale, le
président de la Société
franco-manitobaine, Réal
Sabourin, a souhaité dans
son mot de bienvenue, que
le ‘‘débat ne soit pas coupé
ce soir par [...] d'anciens
présidents de la SFM”'.
Il a ensuite proposé que Ray-
mond Bisson, directeur de l'école
Précieux-Sang, soit nommé pré-
sident de l'assemblée, ce qui a été
adopté à main levée. Deux scruta-
teurs ont ensuite été nommés,
puisque le vote sur la proposition
du conseil d'administration de la
SFM devait avoir lieu par bulletins
secrets. Marcel Lécuyer et Louis
Bernardin ont été acceptés par
l'assemblée pour suivre le déroule-
ment du vote.
Réal Sabourin a lu ensuite la
proposition du conseil d'administra-
tion de la SFMet l'a ‘’argumentée”.
“Notre premier objectif, a-t-il
déclaré, est de débattre de cette
question pour mettre de côté pour
un assez long terme cette question
de La Liberté, de Presse-Ouest et
de la SFM."
‘Mon conseil d'administration
s'est basé sur différents principes
pour arriver à la recommandation
de ce soir. Le rôle politique de la
SFM va à l'encontre de l'indépen-
dantisme qu'un journal requiert
pour brasser des idées, pour criti-
quer, pour pouvoir dire que la SFM
a pris une mauvaise tangente ou
pour la féliciter. Des gens peuvent
se demander si [le lien qui unit la
SFM à La Liberté explique que ce
journal] ne critique pas la SFM."”
Le président de la SFM a ensuite
fait part dans son argumentation
de ses ‘préoccupations personnel-
les”.
‘Ce que je ressens: j'ai vu des
lettres dans La Liberté qui se
demandaient ‘On recommence
quoi?’ Il n'y a pas de petit jeu. La
SFM veut un débat. On croit que
La Liberté [devrait] être indépen-
dante (que ce soit sous forme coopé-
rative, ou sous forme privée, mais
une coopérative c'est aussi du
privé)."
‘Ensemble, on peut trouver une
solution équitable pour le long
terme de La Liberté et de la SFM.II
faut discuter de ce qui est impor-
tant. Il y a deux volets: 1) Il faut
trouver une structure qui crée un
schisme structurel entre la SFM et
Presse-Ouest. 2) Pour donner de
la crédibilité aux journalistes de La
Liberté, ce qu'ils n'ont pas mainte-
nant. Le conseil de la SFM pense
qu'il peut y avoir une autre et
meilleure structure."
Les enfants de
David Fortier
remercient tous
ceux qui ont offert
leurs sympathies
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l'événement
Réal Sabourin a ensuite lu deux
lettres qui ont été expédiées à la
SFM, l'une de “Mgr Hacault [qui
écrit que] très peu de temps a été
alloué pour se décider’ et pose
une série de questions auxquelles
Réal Sabourin pense qu'on ‘doit,
répondre ce soir et [dont] on doit
prendre le temps de discuter’.
L'autre lettre est celle envoyée par
la Fédération des aînés franco-
manitobains, qui a aussi été adres-
sée à La Liberté et que nous repro-
duisons en page 3.
Raymond Bisson intervient en-
suite pour indiquer que ‘la proposi-
tion du conseil doit être discutée"
par l'assemblée, les critères et les
modalités de la vente étant débat-
tus ultérieurement une fois le vote
sur la vente elle-même terminé.
Le Père Gérald Labossière, O.M..,
est le premier des intervenants à
s'exprimer. || donne ‘la réaction
officielle du Conseil des oblats'”.
‘Nous nous opposons, indique-
t-il, à la vente de La Liberté à des
intérêts privés après l'avoir remise
à la communauté, et après en
avoir fait un journal vraiment
communautaire.[C'est]un journal
qui vittoujours un peu fragilement,
maisil faut trouver d'autres moda-
lités'’ que celles proposées par le
conseil de la SFM.
“I faut s'assurer
d’avoir un journal
communautaire.”
‘Si la SFM n'en veut plus (de La
Liberté), ajoute le Père Labossière,
qu'on s'ouvre à d'autres organis-
mes: le Centre culturel franco-
manitobain, le Festival du Voya-
geur.….."”
"Il faut s'assurer d'avoir un
journal communautaire, déjà que
les mass-médias électroniques
sont dans les mains du gouverne-
ment... ll faut s'assurer que l'intérêt
et le meilleur secours financier
possible lui soient offerts’.
EE
Léo Robert. Ancien président
de la SFM.
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326, rue DesMeurons, Saint-Boniface
! ! 21.1 x vs
taires à chaud au journaliste-coopérant Stéphane Jarre qui a
assuré la couverture de cette assemblée générale.
Il cite ensuite l'exemple du
“Devoir de Montréal qui est la
propriété d'une coopérative” et
celui de La Presse dont la structure
bénéficie de garanties. En conclu-
sion, il estime qu'il faut ‘‘y repen-
ser ettrouver d'autres modalités".
Gilbert Detillieux prend ensuite
la parole au nom d'info Ouest, de
Paul Théberge et de Gilles De-
tillieux: ‘’La raison d'être de La
Liberté sera toujours de servir la
communauté et de véhiculer [les
idées de] l'opinion publique. ll faut
assurer le succès et la continuité
de La Liberté qui dépend de
l'enthousiasme de ses employés.
Nous appuyons la vente du journal
à Bernard Bocquel et Lucien
Chaput”
Robert André se présente en-
suite au micro en tant que prési-
dent de la Fondation radio Saint-
Boniface, dont le conseil aux ‘‘opi-
nions divergentes n'est pas parve-
nu à un consensus’. Une majorité
de ses membres s'est cependant
prononcée en faveur de la proposi-
tion suivante: ‘Etant donné les
montants substantiels versés par
la Fondation, [celle-ci] est intéres-
sée [par la question soulevée à
cette assemblée et estime] qu'un
changement de statut n'est pas
souhaitable à ce moment-ci pour
La Liberté”.
Jean-Marie Taillefer intervient
alors ‘’en tant qu'historien”
‘Quand La Liberté a été fondée au
début du siècle, il existait un autre
journal; ‘le Manitoba’, qui appar-
tenait au parti conservateur. La
Liberté a donc été mise sur pied
pour représenter les intérêts des
Franco-Manitobains. On espérait
[d'elle] une neutralité politique.
‘Les oblats ont continué dans
cette direction de journal commu-
nautaire neutre au point de vue
politique. Cette neutralité est mieux
préservée quand le journal appar-
tient à la SFM. Je m'oppose à la
vente. Qu'on garde le statu quo et
qu'on étudie les modalités pour
résoudre les problèmes.
L'abbé Roland Bélanger parle
ensuite au nom ‘du conseil presby-
téral représentatif des autres
prêtres, même si nous ne pensons
pas pour les autres prêtres”.
Le chancelier de l'archevêché
estime que ‘l'enjeu est d'une im-
portance telle qu'il mérite une ré-
flexion plus approfondie que l'oc-
casion de ce soir.”
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
‘’L'indépendantisme [qui a été
évoqué]résonne de manière désa-
gréable dans ma tête. Je préfère le
mot autonomie la liberté de penser
des personnes, plutôt qu'une indé-
pendance qui se fiche. Nous ne
sommes pas opposés à la pro-
position du conseil de la SFM,
mais il faut accorder un délai de
réflexion avant de prendre une
décision aussi cruciale".
L'abbé Bélanger poursuit: ‘’Le
journal, qui représente la franco-
phonie, représente l'aspect reli-
gieux de ces francophones. [C'est
pourquoi] à travers la SFM, conseil
prestigieux, il faut que les rédac-
ie, £
Abbé Roland Bélanger. Chan-
celier du diocèse de Saint-
Boniface.
Père Gérald Labossière. Oblat.
467, rue Jeanne-d’Arc, le feuilleton inédit de Patrick CHABAULT
revient la semaine prochaine.
teurs soient autonomes et libres,
mais qu'on respecte également
les gens auxquelsils s'adressent‘.
Le vice-président de l'association
des étudiants du Collège universi-
taire de Saint-Boniface, Robert
Daigneault, se déclare ‘’déçu de la
façon dont les choses ont été pré-
sentées'".
“Il est irresponsable, affirme-t-
il, de laisser la SFM discuter des
critères. et des modalités de la
vente. Nos inquiétudes [sont pour]
l'avenir. Nous avons une question
à poser: ‘Est-ce que vous pouvez
nous assurer que La Liberté sera
un outil de communication à notre
entière disposition dans le futur?
Pouvez-vous nous assurer que La
Liberté existera encore?"
‘Je n'ai jamais
senti un
manque
d'indépendance."
‘Plutôt que de répondre aux
inquiétudes, ça les a excitées. Les
étudiants, n'étant pas convaincus,
sont contre cette proposition‘.
L'abbé Claude Blanchette, qui
‘est le seul, à[sa]connaissance, à
avoir écrit une lettre à La Liberté"
intervient: ‘Je suis contre la vente.
Je n'ai jamais senti un manque
d'indépendance vis-à-vis de la SFM
quand j'étais chroniqueur à La
Liberté. Je suis ardemment contre
la vente. C'est notre journal, il doit
demeurer ainsi.
Léo Roberts'avance ensuite au
micro: ‘Eh oui Réal! je m'en viens
parler au nom de 5 anciens prési-
dents de la SFM, [à savoir] Albert
Lepage, Gérard Archambault,
Maurice Gauthier, André Fréchette
et moi’.
‘Ce que nous voulons: que nous
gardions La Liberté. On ne peut
mettre aucun prix à notre hebdo.
Notre journal n'est pas à vendre.
Les oblats ont gardé La Liberté
libre, mais pas indifférente à notre
cause. Les oblats l'ont remise à la
SFM. Cette structure a bien fonc-
tionné pendant 17 ans. Si la SFM
ne peut plus être propriétaire, elle
doit proposer une structure qui
permette à la communauté de con-
trôler Presse-Ouest."
‘’Élargir
cette étude.
‘Comment peut-on vendre à des
intérêts privés ce legs si précieux
des pères oblats? interroge l'ancien
président de la SFM. Si la structure
doit être changée, trouvons d'au-
tres moyens comme solution."
“’Nousdisons un ‘non'sanséqui-
voque. Ma Liberté n'est pas à
vendre. Notre Liberté n'est pas à
vendre."
Michel Lagacé, ancien président
de Presse-Ouest, ‘‘endosse en[son]
nom personnel les remarques de
Léo Robert.”
‘Je crois fermement dans le
contrôle de La Liberté par la com-
munauté, poursuit-il. [La proposi-
tion du conseil de la SFM] veut dire
deux choses: La SFM a d'autres
choses à faire, Presse-Ouest [doit
être indépendante]. Mais Presse-
Ouest est déjà incorporée. [Donc]
il faut s'entendre sur les modalités
pour contrôler Presse-Ouest. [On
pourrait] donner une action à cha-
cun {des Franco-Manitobains]".
“L'élection de membres à la SFM
peut changer Presse-Ouest. Il faut
mettre cette question sur la table.
[ll serait] plus sain que les Franco-
Manitobains aient leurs représen-
tants à Presse-Ouest'.
Louis Molin, ensuite, commence
son intervention par une mise au
point: ‘La SFM, ce n'est pas le
conseil d'administration de la So-
ciété franco-manitobaine, mais
tous les Franco-Manitobains. Ce
conseil d'administration devrait
être l'écho des Franco-Manito-
bains. Quant à la liberté de mouve-
ment des journalistes, s'ils ne sont
pas libres de critiquer leurspatrons
d'aujourd'hui, comment pourront-
ils le faire [demain face à] leurs
commanditaires?"
‘’La volonté politique qui anime
les Franco-Manitobains, continue
Louis Molin, ne peut pas être
exclue. Comment confier à des
intérêts privés une telle responsa-
bilité. Nous avons de bons journa-
listes actuellement, gardons-les,
payons-lesl"
‘’La Liberté n'est pas une ques-
tion d'argent, elle n'est pas à
vendre. Le journal français du Ma-
nitoba n'est pas à vendre. Je m'op-
pose à la vente de La Liberté!"
Aucun autre intervenant ne se
manifestant, il est alors procédé
au vote secret à la demande du
conseil de la SFM. Sa proposition
est ‘défaite par 41 voix pour et
194 voix contre‘.
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Michel Lagacé. Ancien pré-
sident de Presse-Ouest.
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Le point suivant qui figure à
l'ordre du jour est alors abordé: les
propositions de l'assemblée.
Michel Lagacé présente un texte
‘rédigé rapidement‘ pendant la
courte interruption intervenue dans
l'attente des résultats du vote sur
la proposition du conseil de la
SFM.
Sa proposition est appuyée par
Gilles Ferland, 2e vice-président
de la Société franco-manitobaine:
‘Attendu que la volonté de la com-
munauté est de demeurer proprié-
taire de Presse-Ouest, que la SFM,
à sa réunion annuelle de mars 87,
propose les modalités nécessaires
pour que les membres de la com-
munauté deviennent les proprié-
taires de Presse-Ouest."
En d'autres termes, il souhaite
que les Franco-Manitobains ‘'éli-
sent leur bureau de direction pour
veiller à Presse-Ouest."
Seuls les
Doern et
les Richardson
critiquent.”
Raymond Hébert demande alors
qu'on ‘'clarifie cette proposition".
Il s'interroge aussi sur ‘le mandat
de la SFM' et veut savoir ‘ce qui
est arrivé à l'étude commandée
par la SFM en 1982/83 sur La
Liberté. Ce rapport n'ayant jamais
été publié, on est toujours dans le
vague."
Michel McDonald s'avance à
son tour au micro et se déclare
‘contre cette proposition car elle
prend pour acquis que la SFM doit
se distancer de La Liberté. Ce n'est
pas évident que ce soit comme ça.
Les seules personnes qui critiquent
la proximité entre la SFM et La
Liberté sont les Doern et les
Richardson..."
Gilles Ferland déclare que “la
SFM est responsable de 12 000$
de ligne de crédit vis-à-vis [de]
Presse-Ouest et[de] La Liberté. Le
rêve de la SFM de s'autofinancer
[ne tenant pas], nos fonds viennent
du fédéral. Le fédéral verrait mal
que ses fonds aillent dans La Liber-
té’. Pour sa part, le deuxième
vice-président de la SFM aurait
plutôt ‘tendance à aller vers la
coopérative‘.
Roger Turenne estime que ‘les
actionnaires de La Liberté sont
déjà les membres de la com-
munauté franco-manitobaine, par
le biais de la SFM. Certains préten-
dent qu'il y a conflit [entre la SFM
et Presse-Ouest], mais il ne faut
pas une division entre les deux,
plutôt une distinction. J'encoura-
gerais la SFM de nous donner ses
points de vue en éditoriaux plutôt
que par la publicité”
Il poursuit: ‘Le contrat du rédac-
teur en chef pour 5 ans assure
l'indépendance du journal. Au lieu
de chambarder tout le système,
qu'on mette les choses au clair,
que les journalistes ne se gênent
pas de critiquer la SFM"
Raymond Poirier pense que ‘la
proposition prend pour acquis que
la SFM doit se distancer de La
Liberté. Il faut savoir si les Franco-
Manitobains sont d'accord pourça
ou non. On pourrait peut-être en
discuter en ateliers à l'assemblée
annuelle de la SFM”.
L'abbé Claude Blanchette n'est
‘’pas d'accord que la SFM doit se
distancer. C'est aussi très dange-
reux qu'il y ait des actions indivi-
duelles, quelqu'un pourrait parve-
nir à en accumuler [des quantités].
C'est la SFM qui possède Presse-
Ouest, la SFM, c'est nous, alorsne
changeons pas les choses.”
Gérard Archambault affirme
aussi que ‘La Liberté devrait appar-
; ) |
Abbé Claude Blanchette. Curé
de Notre-Dame-de-Lourdes.
tenir à l'organisme qui nous repré-
sente‘’. La SFM devrait se pencher
sur les modalités".
Raymond Hébert ‘’appuie la
proposition" de Michel Lagacé et
relève que ‘’comme en 1982, le
conseil de Presse-Ouest peut se
faire influencer par la SFM”. Il
propose ensuite un amendement
au texte de Michel Lagacé pour
‘que la SFM propose à son assem-
blée annuelle de mars prochain
des solutions en vue de résoudre
le problème de façon définitive’.
Mais il le retire aussitôt après que
la proposition de Michel Lagacé a
été relue car il ne l'avait ‘‘pas
comprise".
René Piché, ancien président
de la SFM pense que ‘les États-
Généraux{de la francophonie]pour-
raient nous amener à parler de
toute l'organisation de notre com-
munauté, [car]on a des organismes
qui nous sortent par les oreilles! Il
y a des ingérences, il y a des
problèmes, ne les cachons pas.”
‘Peut-être
en discuter
en ateliers."
Après Louis Molin qui fait savoir
qu'ilne ‘peut pas appuyer la propo-
sition [de Michel Lagacé et qui]
confie au conseil d'administration
de la SFM de faire des propositions
à l'assemblée annuelle’, le prési-
dent en exercice de la SFM, estime
qu'il ‘faut en effet arranger la
proposition de Michel Lagacé”
Réal Sabourin ajoute qu'il ne ‘faut
pas prendre pour acquis que les
gens veulent une distance entre la
SFMet La Liberté. ll faudrait élargir
cette étude pour l'assemblée an-
nuelle ou les États-Généraux.
Une vue de l'assemblée générale des membres de la SFM.
Michel Lagacé intervient alors:
‘Je veux m'assurer que la SFM
fasse son travail et qu'à l'assemblée
annuelle on puisse se prononcer."
Roger Turenne estime que ‘‘s'il
y a des problèmes à régler, il faut
que le Conseil de la SFM nous
présente une bonne idée des
problèmes.
Catherine Graham pense que
‘les choses sont moins que clair.
Les gens ne sont pas pour la vente
à des intérêts privés, mais ils ne
sont pas nécessairement en faveur
du statu quo‘.
Guy Jourdain considère que la
proposition de Michel Lagacé ne
‘veutriendire'"etle démontre par
une analogie: ‘Attendu que les
tomates sont rouges, nous propo-
sons que les tomates soient rou-
ges”, tel est le sens de la propo-
sition Lagacé, selon Me Jourdain.
Maurice Therrien souhaite que
‘la SFM arrive à son assemblée
avec des options mais pas celle
des actions individuelles”.
“S'ils ne sont
pas libres
de critiquer
leurs patrons...”
Lucille Blanchette 1ère vice-
présidente de la SFM, affirme que
‘la SFM a des problèmes qui ne
sont pas seulement une question
de distanciation. Est-ce le journal
peut s'améliorer? Est-ce que la
SFM, propriétaire, étouffe La
Liberté? Est-ce que la SFM devrait
étaler toute la gamme des problè-
mes? Est-ce que nous avons, en
tant que Société franco-manito-
entière disposition dans le futur?
baine, la capacité, les moyens de
permettre à notre journal de sur-
vivre?
Gérard Lagacé demande alors à
Réal Sabourin de dire si ‘le conseil
d'administration de la SFM veut se
débarrasser du journal”.
“Est-ce que
la SFM étouffe?'
‘On voulait
votre avis, alors
prononcez-vous
clairement,
sinon, ça ne
fait pas de sens.”
LA
Réal Sabourin répond ‘’au nom
de son conseil que sa recomman-
dation, oui, c'est bien de s'en
débarrasser [car] on a des pro-
blèmes structurels."
Gilberte Proteau, présidente
sortante de la SFM, estime que ‘la
proposition de Michel Lagacé ne
ditrien. On voulait votre avis, alors
prononcez-vous clairement! Sinon,
ça ne fait pas de sens.
L'assemblée s'apprête alors à
voter sur la proposition de Michel
Lagacé mais à la demande de
Gérard Lagacé le vote se fera par
bulletins secrets. Résultat: pour la
résolution Lagacé: 37 voix; contre:
144 voix.
Immédiatement après l'annonce
de ce résultat, Roger Lafrenière
propose de lever la séance. L'as-
semblée accepte à main levée.
Stéphane JARRE
Jean-Marie Taillefer. Historien.
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 5
...
CRRARET:
CRRRRLTALIZT
nn srontot.
Co.
Son souvenir
vivra
Jos Bruce, le président de
l'Union nationale métisse de
Saint-Joseph, a déposé une
* gerbe, dimanche 16 novem-
bre, devant la tombe de Louis
Riel, pour marquer le 101e
anniversaire de l'exécution du
# _père du Manitoba. C'était
* Ménguite au tour de Gabriel
» Dumont, de la Manitoba Métis
: ». Foundation, de rendre hom-
mage au chef Métis.
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chaudes et merveilleuses
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naissaient pas encoreles
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soupe était essentielle.
le bol quotidien de nour-
riture réchauffante qui
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ner le calme après une journée
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populaire, les soupes épaisses
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THÈME: Entant qu'individu que puis-je faire pour soula-
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1c.àthé de sel
1/8 de c. à thé de poivre
1 boîte de 14 0z/398 mL de
haricots verts coupe
ménagère égouttés
Dans une grande casserole,
faire rissoler le boeuf; égoutter
le gras. Ajouter les oignons, le
céleri et les carottes; remuer et
cuire 5 minutes. Ajouter le reste
des ingrédients, sauf les hari-
cots verts et porter à ébullition.
Baisser le feu, couvrir et lais-
ser mijoter 50 minutes.
Incorporer les haricots verts;
cuire jusqu'à ce que le tout soit
réchauffé ou jusqu'à ce que les
légumes et les paies soient
tendres. Retirer les feuilles de
laurier; servir chaud. Donne de
6 à 8 portions.
Chaudrée crémeuse au
maïs et aux palourdes
1 c. à table de beurre
3 tranches de bacon haché
1 gros oignon haché
4 grosses pommes de terre
coupées en dés
2 boîtes de 5 0z/142 g de
palourdes
1 feuille de laurier
1 boîte de 14 0z/398 mL de
mais en crème
1 boîte de 12 0z/341 mL de
maïs à grains entiers
1% tasse de lait
tasse de crème de table (18%)
1c.àthé de sel
Persil hachés
Dans une grande casserole
épaisse, cuire le bacon dans le
beurre jusqu'à ce qu'il soit mou.
Ajouter les oignons et faire
revenir jusqu'à ce qu'ils soient
tendres. Incorporer les pommes
deterre; faire dorer légèrement.
Egoutter le jus des palourdes
dans une tasse à mesurer;
ajouter de l'eau pour faire 2
tasses; incorporer dans le
mélange de pommes de terre.
Porter à ébullition; baisser le
feu, couvrir et laisser mijoter
10 minutes ou jusqu'à ce que
les pommes de terres soient
tendres. Incorporer les
palourdes, le maïs en crème, le
maisengrainsentiers, le laitet
la crème. Remuer à feu moyen
jusqu'à ce que le tout soit com-
plètement réchauffé.
Assaisonner au goût avec du
sel et du persil. Retirer la feuille
de laurier. Servir chaud, en
décorant de persil haché. Donne
de 6 à 8 portions.
«Je me souviens, que
durant les 60, il y avait
cetexode versl'Est, con-
fie Marcelle Forest. À un
moment donné, j'avais
entendu quelqu'un à la
radio demander: la cul-
ture franco-manitobaine,
c'est quoi?»
«C'est à partir de ces deux
choses-là que le monde s'est
mis à se questionner», ajoute
l'actuelle présidente du Centre
culturel franco-manitobain. Une
réflexion qui a donné naissance
au Centre culturel de Saint-
Boniface en novembre 1967.
Et au Centre culturel franco-
manitobain (CCFM) en 1973.
La scène artistique et cultu-
relle des années 60 était très
différente de ce qu'on connaît
aujourd'hui. Malgré le fait qu'on
retrouvait déjà des associations
comme le Cercle Molière, les
Gais Manitobains (aujourd'hui
les Danseurs de la Rivière-
Rouge), les Intrépides, les
Jeunesses musicales.
Les locaux se faisaientrares,
presque inexistants.«Le Cercle
Molière était installé au sous-
sol de la Cathédrale, explique
Marcelle Forest. Ce n'était pas
le sous-sol comme on le connaît
aujourd'hui. C'était des murs
de terre.»
«Le besoin pour un Centre
culturel se faisait sentir depuis
plusieurs années. Alors vers
1964, il s'est formé un comité.
Les membres du comité ont
approché Étienne Gaboury.lla
préparé des plans. Mais la pro-
vince a rejeté le projet».
«L'abbé Maurice Deniset-
Bernier savait que l'aile des
classes de l'Académie Saint-
Joseph était libre. Les élèves
allaient maintenant à l'école
Louis-Riel. 1! est allé voir les
religieuses, voir s'il n'y avait
pas lieu d'établir le centre cul-
turel là.»
C'ÉTAIT
LES 60
Ce qui a été fait. Car le 26
novembre 1967, eu lieu «ce
qu'on appellera désormais du
nom légal de ‘Centre culturel
de Saint-Boniface, Inc.', rapporte
La Liberté et le Patriote, du 30
novembre 1967.
«M. le juge Louis Deniset,
président du comité de direc-
tion rappela les péripéties lon-
gues et difficiles que ce projet
dut traverser avant d'arriver à
des résultats concrets, poursuit
le reporter. || remercia en par-
Toyota Tercel
gracieuseté de
Frontier Toyota.
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fl Signature I
| |
| Nom |
| Adresse |
| Ville Province |
| Code postal
| O Prière d'envoyer une formule d'adhésion au Parti libéral. |
Les racines culturelles des 80 dans les 60
ticulier la communauté des
Soeurs des Saints Noms de
Jésus et de Marie qui fit don à
la paroisse de la basilique, du
terrain et de l'édifice de trois
étages».
«Le président fit également
remarquer que ce centre bilin-
gue se voulait au service de
toute la population de la ville,
sans distinction de langue et
de religion, qui aimerait se
détendre dans une atmosphère
de culture française».
Les fondateurs ne s'étaient
pas trompés au sujet du besoin.
«La minute que le centre fut
ouvert, relate l'ancienne élève
des Soeurs SNJM, ils ont trouvé
des locataires: la SFM, le 100
Nons. Il y avait même un res-
taurant, puisqu'il y avait l'an-
cienne cuisine de l'école. Il y
avait aussi une école de lan-
gue. On était au tout début de
la popularité du français».
«Il y avait beaucoup de va-et-
vient parce qu'il y avait l'ani-
mation sociale enfin de semaine.
Le 100 Nonsétait très actif. Il y
avait le Cercle Molière qui se
servait de la Salle académique.
Les Jeunesse musicales étaient
très actives. Finalement, il y
avait un point de rassemble-
ment.»
Le nouveau Centre culturel
de Saint-Boniface vivait de ses
locataires, car «ce n'était pas
avant 1970, 71 que les orga-
nismes ont commencé à rece-
voir des subventions. En 1968,
poursuit latisserande, Clément
Benjamin a présidé un comité
de prélèvement de fonds pour
les rénovations et l'ameuble-
ment du centre».
«Dès 1969, durant un Rallye,
le premier ministre Ed Schreyer
a annoncé que des fonds
seraient alloués pour un cen-
tre culturel, un projet évalué à
un million de dollars. C'était un
projet dans le cadre du cente-
naire de la province.»
Le site choisi n'a pas été
celui du Centre culturel de
Saint-Boniface. «L'édifice avait
été condamné comme école.
Vraiment, ça aurait été trop
dispendieux de rénover. Alors
l'ancien Juniorat des Oblats de
Marie-Immaculée a été acheté.
Et on a eu le Centre culturel
franco-manitobain.»
Un centre culturel qui a le
mandat «d'assurer la mise en
x
2
=
pue,
AS
Y
s
Marcelle Forest, présidente du CCFM. Au sujet de l'étude de
faisabilité de la mise sur pied d’une école d'arts et d'artisanat
que va entreprendre le CCFM: ‘On est peut-être rendu à un
place des ressources néces-
saires pour promouvoir une cul-
ture vivante, tant en milieu
urbain que rural, par tous les
moyens susceptibles d'encou-
rager la participation de toute
la population aux divers élé-
ments de la culture populaire
et classique».
Etc'est quoi la culture? «Pour
moi, c'est un mode de vie répond
Marcelle Forest. Ça peut être
nos fêtes familiales à Noël,
jusqu'aux pièces du Cercle
Molière, ou des danseurs de la
Rivière-Rouge qui créent de
nouvelle danses, ou des artistes
qui créent des oeuvres.»
Plaisir
La création, la toile de fond
d'une culture vivante, «n'était
pas là durant les 60, suggère
Marcelle Forest. Les artistes et
artisans commençaient tout
simplement à se rencontrer, à
se chercher. Ils apprenaient.»
Et dans les cas ou la création
existait, «c'était chacun chez
LA CHORALE DES INTRÉPIDES
S
_
LA CHORALE DES INTREPIDE
CONCERT DE NOËL
sous la direction de Bruce Waldie
dédié à Marcien Ferland en hommage à ses
25 ans comme directeur de la Chorale
Date: le dimanche 7 décembre
Heure: 20h
Lieu: Cathédrale de Saint-Boniface
Billets: 7$; 4$ étudiants et âge d’or
(disponibles auprès des membres de
la chorale et au Ccfm)
Café-rencontre au sous-sol
de la Cathédrale après le concert.
COCA DTA LE
‘point où la formation professionnelle est nécessaire...”
soi. Il y avait énormément d'ar-
tistes et d'artisans qui le fai-
saient pour leur propre plaisir.
Il n'y avait pas de débouchés
chez nous, pour exposer et pour
vendre.»
Que serait la scène cultu-
relle des 80 si le CCFM et son
prédécesseur, le Centre cultu-
rel de Saint-Boniface, n'avaient
pas existé? «On a fait des grands
pas depuis vingt ans, explique
l'artisane qui a donné des
démonstrations de tissage au
Pavillon Folklife d'Expo 86, c'est
certain.»
«S'il n'y avait pas eu de Cen-
tre culturel? Je ne sais pas si la
jeunesse aurait avancé au même
rythme. La musique, ce qui se
faisait avant, c'était seulement
dans les écoles. Et le Cercle
Molière ne pouvait vraiment
pas offrir des cours de théâtre
quand c'était au sous-sol de la
Cathédrale».
Ou, un cours de tissage sans
doute, un métier que Marcelle
Forest a appris des Soeurs
SNJM...
Lucien CHAPUT
Salle du Centenaire
410 De Salaberry
le dimanche — 19h30
ligne du haut
500$
10 numéros
Empty House
1 600$
30 numéros
Bonanza 3000$
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 7
Spécial de décembre!
Café: 154 la tasse/2e tasse gratuite
Spécial du jour servi du lundi au vendredi
Heures d'ouverture:
lundi au vendredi de 6h à 21h
samedi au dimanche de 7h à 14h
874, rue Marion
Nous acceptons présentement les inscriptions au pro-
gramme de clavier destiné aux jeunes enfants pour la
Musical Supplies Ltd.
session débutant en janvier 1987.
e Adapté aux jeunes de 4 à 8 ans.
e Enseigné dans un environnement de groupe stimulant.
e La responsable du département a son diplôme
d'enseignement.
e L'instruction est disponible soit en français, soit en
anglais.
e Le programme du cours est offert en anglais ou en
français avec des activités particulières qui démon-
trent le folklore des cultures.
e L’instrument peut être fourni dans votre maison pour
les sept premières semaines.
e Le cours sert d'introduction au clavier, au piano et à
l’orgue.
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pour les adultes et les enfants
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Tél.: 233-9493
Tél.: 233-7232
NOVEMBRE
Saint-Boniface: Marc Fredette et
ensemble au Foyer du Centre êul-
turel franco-manitobain, du 25 au
29 novembre.
Winnipeg: Le Prairie Theatre Ex-
change présente «The Revival» de
Sandra Birdsell, à 20h, jusqu'au 7
décembre.
Vendredi 21
Saint-Lazare: Festival de poésie de
la région nord-ouest-de Marquette,
section française de l’École de Saint-
Lazare.
Saint-Lazare: Jacques Lussier en
spectacle avec Johnny Commeau,
à la salle communautaire de Saint-
Lazare, à 21h.
Saint-Boniface: Gaston Mandeville
au Foyer du Centre culturel franco-
manitobain.
Saint-Lazare: Jacques Lussier en
spectacle, à la salle communau-
taire, à 21h.
Winnipeg: «The adventures of
Faustus Bidgood», un film de Mike
Jones, à 20h, au Cinéma Main.
Samedi 22
Saint-Malo: Match de hockey entre
les Oldtimers de Saint-Malo et
FA IPEAN Festival du Voyageur, à
19h.
Saint-Boniface: Gaston Mandeville
au Foyer du Centre culturel franco-
manitobain.
Winnipeg: «La règle du jeu» (1939),
un film de Jean Renoir, à la galerie
d’art de Winnipeg, à 20h.
Winnipeg: Connie Kaledor et Bim
en spectacle an Pantages Playhouse
Theatre, à 20h.
Dimanche 23
Saint-Boniface: Concert de Noël
organisé par le Rotary Club de
Saint-Boniface/Saint-Vital pour les
personnes d'âge d’or au Centre
culturel franco-manitobain de 14h
à 16h30. (Doug Fyfe: 257-7139 après
Saint-Pierre-Jolys: la chorale des
Intrépides présente son concert
de Noël à l’église de Saint-Pierre-
Jolys, à 14h.
Winnipeg: Le Comité Métis du
Sacré-Coeur organise un souper à
la «fortune du pot» à 17h30, à la
salle Guertin, 600. av. Bannatyne.
Winnipeg: «La règle du jeu» (1939),
un film de Jean Renoir, à la galerie
d'art de Winnipeg, à 20h.
Winnipeg: «La règle du jeu» (1939),
un film de Jean Renoir, à la gale rie
d’art de Winnipeg, à 20h.
LE CALENDRIER
PROVINCIAL
Winnipeg: «The adventures of
Faustus Bidgoodb, un film de Mike
Jones, à 20h, au Cinéma Main.
Saint-Joseph: La chorale des Intré-
pides présente un «Concert de
chants de Noëbh, à la salle Saint-
Martin, à 20h.
Mardi 25
Winnipeg: La violoniste Rivka
Golani, à la Galerie d’art de Win-
nipeg.
Winnipeg: «The Persuasive Image:
Contemporary Posters from the
People's Republic of China», à la
galerie 1.1.1.
Saint-Claude: Festival de poésie et
d'art dramatique e Théâtre de la
Montagne, jusqu’au 27 novembre.
Saint-Boniface: «Le comte obli-
gado», une opérette en deux actes,
au Collège Louis-Riel, à 20h, jus-
qu'au 27 novembre.
Mercredi 26
Saint-Boniface: Un concert de
musique de chambre, en l’église
du Précieux-Sang, 200, rue Kenny,
à 20h.
Winnipeg: La clarinette Connie
Gitlin en spectacle avec l’Orches-
tre de chambre du Manitoba, à
l'église Young, (Broadway et Furby)
Jeudi 27
Winnipeg: le Manitoba Theatre
Centre (Mainstage) présente «A
Christmas Carol» de Charles
pere, à 20h, jusqu'au 20 décem-
re.
Vendredi 28
Ste-Anne: Soirée d'humour et de
musique avec Vincent Dureault et
Gérard Jean, au Centre culturel
coopératif de Ste-Anne.
Winnipeg: «Bix: Ain’t None of Them
Play Like Him Yet», un film de Bri-
gitte Berman, à 20h, au Cinéma
Main.
Samedi 29
Saint-Boniface: Assemblée annuelle
du Conseil jeunesse provincial, à
9h, à l’école du Précieux-Sang.
Ste-Anne: Soirée d'humour et de
musique avec Vincent Dureault et
Gérard Jean, au Centre culturel
coopératif de Ste-Anne.
Saint-Joseph: Partie de cartes orga-
nisée à l’occasion de la Sainte-
Cathérine à la salle Saint-Martin à
20h. (Marie Sarrasin: 737-2355).
DÉCEMBRE
Mercredi 3
Saint-Boniface: Vernissage de l’ex-
position de Marcel Debreuil, à
20h, au Centre culturel franco-
manitobain, jusqu’au 3 janvrer.
Winnipeg: Le Théâtre Warehouse
présente «We Can't Pay. We Won'’t
Pay», de Dario Fo, à 20h, jusqu’au
20 décembre.
Dimanche 7
Saint-Boniface: La chorale des Intré-
pides présente un concert de chan-
sons de Noël, à la Cathédrale de
Saint-Boniface, à 20h.
Mardi 9
Lorette: Messe à 18h suivie d’un
souper pot luck à la salle parois-
siale pour les membres de la Ligue
féminine catholique et leurs con-
18h00).
à 20h.
joints.
du lundi 24 novembre au dimanche 30 novembre
10h15 Passe-partout
Midi Première édition
12h30 Les belles histoires
des pays d’en haut
17h00 Le vagabond
18h00 Ce Soir Manitoba
21h00 Le Téléjournal suivi de
Le point, de la météo et
des sports
14h30 Cinéma
Le chasseur de Chez
Maxim’s. Comédie avec
Michel Galabru, Jean
Lefebvre. À l'insu de sa
femme qui le croitindus-
triel, un homme est chas-
seur principal au restau-
rant Maxim's.
18h30 Country chaud
19h00 Le Clan
Campbell
19h30 Poivre et sel
Sylvie gagne un prix qui
lui donnera beaucoup
de problèmes.
22h15 Le Parc des
Braves
C'est de nouveau l'heure
du départ pour Émile.
Toute A famille voudrait
que les adieux se dérou-
lent dans la tendresse et
sans fracas.
22h45 Décibels
Inv. Herbert Léonard.
23h15 Cinéma
Casablanca. Drame. Avec
Humphrey Bogart, Ingrid
8
À votre rythme
Bergman. En 1939, Casa-
blanca, la seule escale
entre la France et l’Amé-
rique, fourmillait d’es-
pions de toutes natio-
nalités (amér. 43).
18h30 Génies
en herbe
Notre-Dame-de-Lourdes
affrontent Somerset.
19h00 La clé des
champs
Second début.
19h30 L’agent fait
le bonheur
Un saint homme. Benoit
décide de légaliser son
union avec Mireille, Mais
une femme déjà enceinte
eut-elle se marier à
’église?
20 Lance et
compte
(12e de 13).
22h15 Dallas
23h15 Cinéma
Séraphin. Comédie dra-
matique. Avec Hector
Charland, Guy Provost
etSuzanne Avon. À l'épo-
que de la colonisation
des Laurentides, l’avare
Séraphin Poudrier exerce
une influence oppres-
sante sur les colons des
Pays d'en Haut (can. 49).
mer. 26 nov.
14h30 Le temps
de vivre
Avec Pierre Paquette.
18h30 Hebdo
Avec P. Chevrier, Marc
Laforge et Sylvie Robil-
lard. Réal.: Philippe Vri-
gnon.
19h00 Star d’un soir
Inv. André Lejeune,
Michel Forget et Suzanne
Lapointe.
20h00 Insolences
d’une caméra
20h30 Le sens des
affaires
22h15 Bestsellers
Le Nord et le Sud. (1ère
de 12). Sur la route qui le
mène à l'École militaire
de West Point, Orry Main,
le fils d’un important plan-
teur de la Caroline du
Sud, rencontre les deux
personnes qui compte-
ront le plus dans sa vie:
Maäadeline Fabray dont il
tombera follementamou-
reux, et George Hazard,
un jeune homme de la
Pennsylvanie qui devien-
dra son meilleur ami.
23h15 Cinéma
Déviation mortelle Avec
Stacy Keach, Jamie Lee
Curtis. Un camionneur,
intrigué par la conduite
étrange d’un automobi-
liste, est convaincu qu'il
s'agit d'un meurtrier
recherché par la police
(aust. 80).
14h30 Cinéma
Le tatoué. Comédie. Avec
Louis de Funès, Jean
Gabin. Un marchand dé-
couvre un «Modigliani»
tatoué sur le dos d’un
ancien légionnaire. Ce
dernier se laissera-t-il tail-
lader le dos contre la
somme alléchante de
plusieurs millions et la
remise à neuf de son
vieux château? (fr.-it. 68).
18h30 Les grands films
L’addition. Drame poli-
cier, Avec Richard Berry,
Richard Bohringer et Vic-
toria Abril. Parce qu'il a
aidé une kleptomane à
fuir un surveillant de
magasin, un acteur se
retrouve en prison pour
quelques jours. Sa pro-
tégée luirendvisiteetils
s'éprennent l’un de l’au-
tre. Malheureusement, le
jeune homme est mêlé à
son corps défendant à
une tentative d'évasion
(fr. 84).
20h30 Ici
Radio-Canada
L'image de la femme à
Radio-Canada.
22h15 Manon
Joël «Strikes Back»
23h15 Cinéma
Le piège à cons. Drame
réalisé et interprété pur
Jean-Pierre Mocky.
Après les événements de
mai 1968, un professeur
s'est exilé en Orient. Dix
ans plus tard, il revient
en France et revoit les
jeunes contestataires qui
se sont nourris de ses
idées (fr. 79).
18h30 Autoroute
électronique
P. Guérin. Réal. Richard
Simoens.
19h30 Le monde
merveilleux
de Disney
20h30 Contrechamp
22h15 Séries plus
La Mafia. (dern. de 7).
Relâchée, Paola est en
état de choc. Elle a été
violée et refuse de voir
son père. Corrado l’en-
voie dans une clinique
suisse avec sa mère. Il
réussit à neutraliser
Cirinna, libéré de prison, :
mais la lutte contre la
Mafia est loin d’être ter- |!
minée.
23h45 Cinéma
Frankenstein. Comédie.
Avec Jean Rochefort,
Eddy Mitchell et Fiona
Gélin. Un savant, loin-
tain descendant du baron
Frankenstein, tient à
mener à bout les recher-
ches entreprises par son
ancêtre, Comme lui, il
crée un être composite
mais, au lieu d’un cer-
veau humain, il le dote
d'un micro-ordinateur.
sam. 29 nov.
14h00 Défilé de la
Coupe Grey
En direct de Vancouver.
19h00 La soirée du
hockey
En direct du Forum de
Montréal, les Whalers de
Hartford affrontent les
Canadiens.
10h00 Le Jour du
Seigneur
Messe célébrée en l’église
Saint-Stanislas de Mon-
tréal par Mgr Robert
Comtois.
12h00 Rencontres
Inv. Lisbeth Rocher, jour-
naliste.
13h30 Secondregard
Le diocèse de Labrador-
Schefferville.
15h40 La Coupe Grey
En direct de Vancouver.
19h30 Les beaux
dimanches
Sylvie Robillard
L'ÉMISSION
Chaque mercredi à 18h30 Sylvi
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LES ANIMATEURS
Robillard
rnaliste. spécialisée dans lu domaine artistique
emisSror
Marc Lalorge
Pierre Chevrier
At
[14
Li
5
“€
“
Au 5e coin du monde.
Extraits du 5e Festival
mondial de folklore de
Drummondville.
20h30 Les beaux
dimanches
Méli-Mélomane (On
dirait du veau). Maurice
Baquet, comédien, vio-
loncelliste, compositeur
et le Nouvel Orchestre
symphonique dela Radio-
Télévision belge française
(RTBF) exécutent une
oeuvre symphonique
ourenfaire ressortir
es côtés drôles et faire
apparaître «l'humour
musical».
Pierre Chevrier
son sur un rythme dynamique et
Radio-Canada
Manitoba
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
À l’automne 1981, les néo-démocrates
reprennent le pouvoir au Manitoba.
Le chef du nouveau gouvernement manito-
bain, Howard Pawley, prend la parole à l’assem-
La grande tentative
blée annuelle de la Société franco-manitobaine
et affirme que «La mise en oeuvre d’une poli-
tique des langues officielles n’est pas seule-
ment une obligation. C’est une tâche qui nous
tient à coeur (...)».
Suite à l’intransigeance du gouvernement
a en matière de services en langue
rançaise, les mots du nouveau Premier ministre
De son propre aveu,
Léo Robert n'avait pas
les connaissances re-
quises pour discuter d'une
question aussi épineuse
que l'article 23 de l'Acte
du Manitoba lorsqu'ilest
entré au conseil d'admi-
nistration de la Société
franco-manitobaine en
mars 1981.
présagent un climat politique plus favorable
aux Franco-Manitobains.
Ce nouveau climat sera bientôt mis à
l'épreuve.
LER
En 1982, la Cour suprême est à la veille d'entendre
le cas Bilodeau, qui veut que les lois soient traduites.
Cette situation entraîne des négociations entre le
gouvernement provi
ral et la Société franc
ncial et le gouvernement fédé-
o-manitobaine pour tenter de
trouver une solution politique à un problème juri-
dique.
tracé la toile de fond;
en langue française.
posons l’aspect «vécu
çais de 1984, en inte
111) L'innocence perdue
L'enseignant à plein temps à
l'école Précieux-Sang a dû assi-
miler le dossier, comme il le
dit, «par osmose». À force d'as-
sister aux inombrables réunions
sur l'article 23, d'abordcomme
conseiller et ensuite comme
président du bras politique des
Franco-Manitobains de 1982 à
1984.
Le natif d'Aubigny est vite
devenu l'intermédiaire, le vul-
garisateur, pour ainsi dire, entre
La semaine dernière, dans la deuxième partie de
la série La FRENCH connection, Daniel Tougas a
uridique du dossier des services
Cette semaine, nous vous pro-
» de la crise des services en fran-
rrogeant l’un des intervenants
principaux dans le débat, l’ancien président de la
Société franco-manitobaine, Léo Robert.
les avocats et le public dans les Ds sa
APEPSIE
débats sur les services en lan-
gue française.
«Je crois avoir le don de
décompliquer les choses com-
pliquées, confie Léo Robert. On
voulait tous que les gens sachent
ce qu'était l'article 23 et com-
ment ça pourrait les toucher
dans leur vie quotidienne. La
Société franco-manitobaine
Daniel Tougas
Jean-François Belisle
EME QUE Ç
EEE DÈRE À
MINORITAIRE ZEPHYRN:
avait appuyé le «oui» au réfé-
rendum québécois en 1980
sans consultation. Je voulais
éviter ça pour cette question
qui nous touchait tous de très
près».
La seule façon de faire com-
prendre le débat aux Franco-
Manitobains était d'aller les
rencontrer chez eux, dans les
communautés.«Les médias ne
suffisaient pas. Il fallait le
contact personnel.»
Le Canot
768, avenue Tache, 23380 |
Des cafés
«On a visité chaque village
francophone au minimumtrois
ou quatre fois chacun. Des réu-
nions publiques, des café-ren-
contres. On leur présentait la
problématique: la position du
procureur général, la nôtre, et
le feedback nous aidait à réali-
gner notre tir».
«C'est curieux. Au début, les
gens avaient l'impression qu'on
était en train de défaire ce que
Georges Forest avait tout réglé.
Mais, comme on le sait, une loi
décrétée n'est pas automatique-
ment appliquée. Nous, on pous-
sait pour l'application.»
Le samedi soir au Canot, c’est maintenant
LA PLACE DES JEUNES
de 13 à 17 ans inclusivement
de 19 à 24 heures
Dansles mois qui ont précédé
la véritable «crise» de janvier/
février 1984, Léo Roberta connu
des moments de doute. «Les
gens nous disaient: pourquoi
allez-vous brasser de la merde?
Il faut aller prendre des cafés
avec ces anglophones-là nous
autres! Je les comprends;
pourvu que ces gens-là com-
prennent aussi qu'on fait par-
tie de la même province.»
Venez danser et vous amuser dans une atmos-
phère spécialement créée pour vous.
Seules des boissons non alcoolisées seront servies
le samedi soir. Tenue de ville obligatoire.
La carte de membre est requise. Elle est disponible
à la porte au coût de 3,00$ et est valide jusqu’au
31 août 1987.
«Je me disais: après tout,
notre constitution, elle vaut
quelque chose ouelle vaut rien?
Si c'est seulement des belles
à
Le Canot est un club privé administré par le
sal à Logaget
768, avenue Taché, St-Bon. 237-7692
Michel J. (Mike) Houde
SPÉCIALISTES EN PORTES
FENÊTRES ET ARMOIRES DE CUISINE
ESTIMATION GRATUITE
«{[ n'y a pas de tâche qui ne soit pas à notre portée»
_ MIKE'S CARPENTRY SERVICES _
PA6
VRAÏMENT.
paroles, dites-le moi tout de
suitel»
«D'une part, on disait que la
constitution était là pour garantir
les droits des minoritaires. Et
d'autre part, on disait qu'on
avait pas les nombres pour jus-
tifier les services. C'est bien
parce qu'on est minoritaires
qu'on n'a pas le nombre!
«Quand on est finalement
arrivé à une entente avec les
gouvernement provincial et
fédéral le 16 mai 1983, les
Franco-Manitobainsétaient bien
au courant de tout le dossier:
ça fêtait dans les rues. Mais le
reste de la population manito-
baine n'était pas préparé. La
plupart des gens n'étaient pas
Tél.: 222-7271 / 222-1876
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
ON S'HARTLE .
vraiment au courant, y compris
l'opposition officielle et le cabi-
net de Howard Pawley».
Si à maintes reprises pen-
dant son mandat comme pré-
sident de la SFM, Léo Robert
avait l'impression «d'enseigner
entre les réunions», il y a eu
tout de même des moments
mémorables.»
«Comme francophone, c'est
sûrement la journée la plus
importante de ma vie. La com-
munauté avait besoin de ça.
On s'est défoulé; on s'esttraité
comme du monde!»
Etle moment le moins mémo-
rable?
«D'avoir accepté le débat
contre Russ Doern au Red River
Community College. Mon but,
plutôt innocent, était de sensi-
biliser les étudiants qui auraient
le droit de vote au plébiscite de
la ville de Winnipeg en octobre
83. En entrant dans la salle, je
ne voyais que des têtes grises
dans les premières rangées.
J'ai su d'un coup que ça avait
été un coup monté. Russ Doern
a fait beaucoup de foin avec ce
débat-là. En rétrospective, je
vois que c'était une erreur
magistrale d'avoir accepté.»
Daniel TOUGAS
9
C’est un hommage rendu annuellement par la Société franco-
manitobaine à des Franco-Manitobains méritants qui auront
contribué, de façon remarquable, au développement de notre col-
lectivité tout en engendrant chez les nôtres un certain goût de
vivre en français.
Éligibilité
Peut être proposé comme candidat au prix Riel, toute personne, tout
groupe, tout organisme, toute association qui, au cours de l’année civile (1er
janvier au 31 décembre) précédant l’assemblée annuelle de la S.F.M. aura
aidé les Franco-Manitobains à prendre conscience de leur valeur et les aura
aidés à progresser dans leur sentiment d'appartenance à la collectivité
franco-manitobaine.
Choix des lauréats
Les lauréats seront choisis par un comité de sélection nommé par la S.F.M.
et devront s'être distingués dans l’un des domaines suivants:
Éducation française
Réalisation culturelle et/ou artistique
Développement économique
Dee
Développement politique (service d'intérêt politique, réforme juridique,
influence exercée sur l'opinion publique, etc.)
5. Développement communautaire (contribution humanitaire, service béné-
vole, action communautaire, etc. qui a eu un impact notable sur une
communauté donnée)
Présentation du prix Riel
Le(les) lauréats sera(seront) honoré(s) lors de l’assemblée annuelle de la
Société franco-manitobaine. La présentation sera faite en mars 1987 et ce,
pour des contributions faites en 1986.
\
CE BrONI a été rendu possible grâce à une subvention du Secrétariat
d'Etat.
Formulaire de mise en candidature
1. Auteur
Personne(s), comité ou association qui a (ont) réalisé le projet ou la contribution.
Nom: AGREE rene
Adresse:
2. Contribution
Titre du projet:
Quand a:t:il été réalisé?
Combien de personnes y ont travaillé?
Le projet at-il nécessité des fonds?
(Si oui, comment a:t-il été financé?)
Résultats du projet
D’après vous, quels ont été les effets du projet sur la communauté ou le groupe
visé?
4. Informations supplémentaires
Noms de deux autres personnes qui seraient en mesure de donner une apprécia-
tion du projet ou d’autres renseignements
1. Nom Tél.:
Adresses:
2. Nom Tél:
Adresses:
5. Votre nom:
Votre adresse: Tél.
Date Signature
Société franco-manitobaine
C.P. 145, Saint-Boniface (Manitoba)
R2H 3B4
Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de Secrétariat d'État.
La Broquerie
Lumber Ltée.
C.P. 160, La Broquerie (Manitoba) ROA OWO
Tél.: 424-5333 ou 424-5361
Winnipeg: 284-2081
10
12,00$ Ja corde.
(planches recouvertes d'écorce)
Hors du ring depuis
février, Danny Vandalcom-
mence à être frappé par
sa carrière dans la boxe.
Et ce qu'elle aurait pu
être.
Lorsque Danny Vandal, 26
ans, a gagné en huit rondes
contre le Français Christophe
Tiozzo à Paris, il ne savait pas *
4
encore que ce serait son dernier
combat. Depuis, le natif de
Saint-Boniface songe surtout
à sa vie après la boxe.
En plus de travailler avec des
jeunes Métis, il gère, avec sa
femme, un salon de coiffure
appelé «Blonde on Blonde».
Toutunchemin depuis ses jours
au Pan-Am Club.
«J'ai commencé à faire de la
boxe quand j'avais quinze ans.
J'avais vu une réclame à la
télévision et ça m'intéressait.
C'était aussi simple que ça»
«J'avais joué à des sports
d'équipes, mais je n'étais pas
le superstar de l'équipe. Je
n'avais pas de confiance en
moi-même. La boxe, tu es tout
seul. |! faut que tu t'en sortes
toi-même.»
PORTRAIT
SPORTIF
Pendant cinq ans, Danny
Vandal s'est battu en tant
qu'amateur. Son record: 19-
11. Quandil a décidé de deve-
nir professionnel, il a eu un
regain de vie.
«C'est encore plus un sport
individuel au niveau profession-
nel. |l y avait aussi du prestige.
Je me suis fait 200 dollars pour
mon premier combat. Tu deviens
plus déterminé quand t'es pro-
fessionnel. En tout cas, c'était
le cas pour moi.»
«Mon plus gros combat a été
contre Alex Hilton à Montréal.
Au Québec, les Hilton sont
légendaires. J'ai perdu un com-
bat après douze rondes. C'était
au Forum, et la salle était com-
ble. Et tout le monde prenait
partie pour Hilton.»
Comme boxeur professionnel,
Danny Vandal a terminé avec
une fiche de 18-6. Lors de la
dernière semaine d'octobre, il
a pris le nom de Rick Logan
pour rembarquer sur le ring.
Une semaine sans défaite contre
Frenchie Mullen. Mais ce n'était
pas Danny Vandal à son meil-
leur.
«Quand je boxais, je pesais
160 livres. Maintenant, je suis
rendu à 185 livres. Quand tu
t'entraînes, tu ne peux pas
t'empêcher d'être en bonne
forme. C'est l'ultime jeu pour
combiner l'élément physique
Seulement
LA.LIBERTÉ, la semaine du, 21.,nopvembre, au 27,novembre 1986.
Cette semaine
commandez
votre bois de chauffage,
Danny Vandal
et l'élément psychologique»
«La boxe, c'est du drame.
J'avais vu Ali et Frazier se bat-
tre. Et le drame m'intriguait.
C'est pas comme au cinéma ou
dans une pièce quand tu boxes
pour de vrai. Il y a beaucoup de
combats qui sont plates à morts.
«Quandtu boxes, tu ne penses
pas aux spectateurs. Tu nete
demandes pas s'ils aiment le
combat. Tu n'as pas le temps.
Tu penses à ton adversaire,
c'est assez pour t'occuper».
«Je n'ai jamais subi de bles-
sures sérieuses en boxant.
Seulement des coupures aux
visages. Je ne me suis pas
cassé le nez une seule fois.
Mais il faudra me parler dans
vingt ans pour voir si je peux
penser comme il faut.»
Pendant les huits derniers
mois, Danny Vandal a eu beau-
coup de temps pour réfléchir. Il
y a des choses qu'il changerait
s'il le pouvait.
«Si j'avais su plus, si j'avais
plus écouté... J'ai dû m'occu-
per de tousles aspects du sport.
Danny Lalonde n'a pas besoin
de s'inquiéter de l'argent. il y a
quelqu'un qui fait ça pour lui.
La boxe, pour lui, c'estun emploi
à plein temps.»
Comme en 40
«Ce n'est pas que je suis
fâché. Mais je pense que j'aurais
pu avoir une meilleure gérance
et un meilleur entraînement.
C'est ça le problème de la boxe.
Les entraîneurs sont encore
pris avec les mêmes notions
qu'ils avaient en 1940. Le sport
n'a pas progressé. Il n'était
jamais question de régime ou
question de prendre du gras».
Danny Vandal n'élimine pas
la possibilité de remonter sur
le ring. La boxe l'intéresse tou-
jours.
«Dans deux ans, j'essaierai
peut-être encore. Si, pendant
une année, je peux augmenter
le muscle avec des poids, je
serais tenté de retourner. Mais,
je souligne le peut-être».
André BRIN
LE CERCLE MOLIERE
| présente
42 MAN Niy a Kagina
Roger Auger
mise en scene de
Claude Dorge
decors et costumes
Réjean Labrie
Joan Murphy
Un spectacle pour
toute la famille
du 5 au 13
décembre
1986
20h00
Billets en vente
au guichet du CCFM
299-8972
Bob Huculak, Suzanne Chartier,
Simon Boivin, Germaine Gosselin-
Marion, Ronald Seguin.
Stéphane Lairot, Therese Pilotte,
Jean Fontaine
Une présentation de la Compagnie Petroliere Imperiale Lree
_--- LA‘LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
Pauvre Folk Festival. Il
est autant à la merci de la
pluie et du vent que le
sont les fermiers. Les orga-
nisateurs de Pévénement
au Parc Birds Hill ont subi
au mois de juillet un défi-
cit de quelque deux cent
mille dollars. La raison? Il
pleuvait à chanter debout.
Depuis, ils font des mains et
des pieds pour tenter de retrou-
ver le côté «crédit» de leur
livret de banque. Les mauvaises
langues (surtout les punks qui,
en règle générale, détestent les
hippies/folkies. Et si vous en
cherchez la confirmation, allez
faire un tour voir «Sid and
Nancy», l’histoire de l’ancien
Sex Pistol, Sid Vicious, au Gar-
rick). Les mauvaises langues
diraient du Folk Fest: «qu’il
crève».
Personnellement, je dis non.
Le Folk Festival vaut son poids
d’or juste pour l'attention qu'il
apporte à la ville.
Cependant, les concerts que
font venir les folkies pendant
l’année pour combler leur défi-
cit annoncent une collecte
maigre. D'abord, ils ont voulu
miser sur les valeurs sûres. Bonne
idée, s’il ne s'agissait pas de
valeurs sûres qui, du moins à
Le Réveil en fanfare
Winnipeg, sont en train de sûrir.
Récemment, le Festival a fait
revenir Connie Kaldor pour la
septième ou huitième fois
depuis deux ans. C’est presque
obscène! C’est vrai qu’elle venait
de passer pour la première fois
au Late Nite de David Letter-
man, mais quand même!
Une autre valeur sûre, Queen
Ida and the Bontemps Zydaco
Band qui, en passant, ne méri-
tait pas qu’on l’abandonne, est
rentré en ville quatre fois dans
les derniers trois ans. Elle n’a
pas fait des merveilles au gui-
chet non plus.
Et si on ramène encore une
T
Le petit diablotin des
vous tous, les amateurs de vin, réjouissez-vous!
C'est le moment, pour le Beaujolais nouveau, de
faire son entrée. Saisissez l'occasion de goûter,
comme la tradition le veut, au premier cru de
l'année. C'est demain que sera mis en vente ce
produit tant attendu, distribué par deux maisons
bien connues, Thorin et MOMMESSIN.
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du vendredi 21 novembre à 10 h dans n'importe
lequel des 20 magasins d'alcools de Winnipeg.
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vite épuisé!
vous pourrez aussi déguster ce jeune et
impétueux vin français en mangeant dans certains
hôtels et restaurants, à partir de 20 h ce soir.
1986, une année
mémorable!
12
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
MANITOBA
SOCIETE DES ALCOOLS
Josée Roy et Maurice Perreault:
fois Murray McLaughlin, je vends
mon harmonica.
Autre manque de chance. Le
Folk Festival fait venir un spec-
tacle qui a fait ses preuves à
New York et ailleurs, «Asina-
mali». Cinq comédiens sud-afri-
cains avec de l'énergie à en
revendre. Un sujet, on ne peut
plus d’actualité, l'apartheid, vue
de face.
«Asinamali» est annoncé. La
neige est tombée. Les folkies
ont pleuré. Le Festival n’a vrai-
ment pas de chance.
Bien sûr, les spectacles ont
eu lieu. Mais jamais à guichet
fermé, comme on aurait pu le
prévoir.
©
La Tougâterie: Quel édifice
de Winnipeg a été dessiné par
les architectes qui ont fait le
Grand Central Station à New York?
La gare du CN (Union Station)
à l'angle de l'avenue Broadway
et de la rue Main. Les architectes
étaient Warren et Wetlock de
New York.
©
La chorale des Intrépides
revient, après un sommeil
d’un an, sous la nouvelle
direction de Bruce Wal-
die.
Les 40 voix de l'édition 1986
dela chorale franco-manitobaine
sera en mini-tournée en pro-
vince à la fin du mois de novem-
bre avec un concert de chan-
sons de Noël.
La tournée débutera à Saint-
Pierre-Jolys, l'après-midi du 23
novembre, et se poursuivra le
soir du même jour à Saint-
Joseph. La chorale retrouvera
l'ambiance familière de la Cathé-
drale de Saint-Boniface, le 7
décembre. (Voir le Calendrier
provincial pour les heures et
les salles pour ces concerts).
Quoi de neuf sous le nou-
veau chef de choeur? «Les spec-
tateurs verront plus de chan-
sons a cappella (sans musique),
explique Bruce Waldie qui est
rofesseur de musique au Col-
ège Louis-Riel. «C’est un genre
qui me plaît beaucoup. Cette
année, environ 80 pour cent du
répertoire du concert est nou-
veau, à la fois dans les chansons
et dans les arrangements.»
Certains de ces arrangements
ont été écrits par Bruce Waldie
lui-même, dont «Sainte Nuit» et
«Adeste Fidèles», qu’on pourra
entendre au concert. En plus
des airs connus du Canada fran-
çais et de la France (telles que
«Minuit Chrétien»), la chorale
nous initiera à quelques chan-
sons de Noël de la Pologne et
Le comte et Mitaine.
de l’Allemagne avec, en prime
un negro-spirituel.
©
Asinamali. Si vous n'avez
jamais entendu les harmonies
sombres aux rythmes surpre-
nants provenant des comtés
noirs de l’Afrique du Sud, allez
tout de suite acheter le nou-
veau Paul Simon, Graceland.
L'énergie dans «Asinamali»
(qui veut dire «On n’a pas d’ar-
gent») étincelait littéralement
sous les pieds nus des comé-
diens. Le tempo frénétique de
la vie moderne s’est mêlé au
chaos social de l’apartheid.
Quelque part entre le fourmil-
lement de Grand Central Sta-
tion (voir la Tougâterie) et le
rythme effrené des rites zou-
lous..
“Chose certaine, tra-
vailler avec 45 autres per-
sonnes, c’est beaucoup de
travail!” lance Josée Roy,
étudiante au Collège Louis-
Riel.
Les étudiants et étudiantes
du Collège appliquent actuel-
lement les touches finales au
“Comte obligado”’, une comé-
die musicale qu’ils présenteront
au public, du 25 au 27 novembre,
au gymnase du Collège.
Josée Roy jouera le rôle de
‘“‘Mitaine”’ dans cette histoire
d’un homme pauvre (Maurice
Perreault) qui se fait prendre
pour un comte aisé et se retrou-
ve soudain dans le cercle des
riches.
Josée et Maurice ont tous les
deux participé à des boîtes à
chanson, Josée comme chan-
teuse et Maurice comme musi-
cien. Mais c’est la première fois
qu'ils prennent un rôle dans
une comédie musicale.
‘“Chanter en faisant du théâtre
c'est quelque chose qui peut
avoir l'air facile”, affirme la jeu-
ne comédienne. En réalité, c’est
tout un défi”.
En plus des 46 comédiens-
chanteurs, la troupe comprend
un orchestre de 12jeunes musi-
ciens sous la direction de Bruce:
Waldie. La mise en scène de
cette opérette en deux actes
qui, apparemment, est présen-
tée pour la première fois en
Amérique du Nord, a été con-
fiée à Michel Gagné.
©
Et pour ceux qui n'auraient
pas encore vu le film de Coline
Serreau «Trois hommes et un
coufin», il sera de nouveau à
l'affiche du Cinéma 3 du 21 au
27 novembre,
DORAERRNN ET 3 ET ON STV RE PPS TRES RS SES TRES ER VERT UE CONS EEE
des Intrépides
Daniel
TOUGAS
Le rocker québécois
Gaston Mandeville se pro-
duira au Foyer du Centre
culturel franco-manitobain
cette fin de semaine le
vendredi 21 et samedi
22 novembre.
Son quatrième album “Com-
me un teenager”’, sorti au mois
de mai dernier sur l'étiquette
“Trafic” (la compagnie de Daniel
Lavoie), comprend plusieurs
titres évocateurs de l’adoles-
cence, dont deux chansons “Un
teenager en amour” et ‘En plein
coeur de l’été”’, ont été aussi
gravées en 45 tours.
Gaston Mandeville,
Je me demandais sice‘rocker’
des bonnes années qui se dit
‘guitariste jusqu’à la mort”
s'était lancé dans le pop-rock à
la Corey Hart.
‘“Corey Hart, c’est du ‘“‘’pam-
per-rock”’, lance Gaston Man-
deville en souriant. Une musi-
que pour les jeunes adolescen-
tes. Sur ‘Comme unteenager”,
j'ai parlé un peu de mes bugs
de jeunesse, mais je n’avais pas
du tout l'intention d’en faire
un thème global. De toute
façon, je ne suis pas un symbole
sexuel, j'aime mieux être bon
que d’être beau!”
Le nouvel album représente,
en quelque sorte, un nouveau
départ pour Gaston Mandeville.
“Comme un teenager”’ arrive
après trois ans d'absence de la
scène musicale. Il se retrouve
maintenant sous la gérance de
Rehjan Rancourt, l'impresario
de Daniel Lavoie. Dans la mise
en marché du nouveau disque,
on reconnaît facilement cette
“touche” Rancourt qui semble
avoir réussit si bien à Daniel
Lavoie et qui pourrait établir
des nouvelles normes dans le
marketing des disques québé-
cois.
Essentiellement, la différence
tient à l’importance accordée
au marché français. Le marché
du disjue québécois connaît
actuellement une période de
langueur. L'industrie se dirige
de plus en plus vers des valeurs
sûres. C'est-à-dire les artistes
connus, (ce que Mandeville
appelle: les chanteurs qui “font
partie des meubles”, Michel
Rivard, Richard Séguin, et com-
pagnie) ou encore les musiciens
qui ont un hit au palmarès.
D'où l'importance grandissante
de s’assurer un certain succès,
voire une consécration, en
Europe.
Le nouveau Mandeville a été
enregistré à Toulouse et il vient
d’être lancé en France il y a
trois semaines. Pour ce musicien
natif de l’Estrie québécoise,
l'enregistrement en France était
une bonne occasion d’être vu
de façon objective.
‘Au Québec, j'ai drôlement
conservé la réputation que
j'avais quand j'ai enregistré mon
premier disque (à 23 ans), confie
celui qui a joué presque tous
les instruments sur son dernier
album. Une réputation de jeune
bum, un peu cockysur les bords.
C'était bien de travailler avec
un réalisateur qui n'avait pas
d'idées préconçues sur ma
musique.”
Il est assez étonnant d’ap-
prendre que Gaston Mandeville
ne s’est jamais produit sur une
scène française. Mais les Français
auront bientôt la chance de le
voir à l'émission “Champs-Ely-
sées”’ animée par Michel Druc-
ker (l’une des émissions télévi-
sées “variétés” les plus écoutées
en France) à la fin de janvier
1987.
©
Et, en parlant de l’émission
«Champs-Elysées»: ce dimanche
soir 23 novembre à 18h30, aux
Beaux Dimanches, les invités
de Michel Drucker seront Véro-
nique Béliveau, Céline Dion,
Gilles Vigneault, Nana Mous-
kouri et les chanteurs Renaud,
Francis Cabrel, Serge Lama et
Guy Béart. (À l'antenne de Radio-
Canada).
©
Le 24e Festival de poésie et
d’art dramatique de la Mon-
tagne aura lieu cette année à
Saint-Claude.
Cette année, 149 élèves de
toutes les écoles de la région
de la Montagne y participeront.
Sept pièces de théâtre sont
également au programme.
Le Festival comporte, entre
autres, un concours de poésie
“bilingue” où des élèves fran-
cophones réciteront des poè-
mes en anglais et des participants
anglophones déclameront des
poèmes en français.
A-t-on peut-être trouvé la
solution au problème de l’unité
canadienne?
En partant: Le compositeur-
ianiste Gérard Jean et fe mono-
oguiste-personne d'action 1986,
Vincent Dureault, se réunissent
sur la scène du Centre culturel
de Ste-Anne dans un spectacle
de musique et d'humour le
vendredi 28 et le samedi 29
novembre.
Aussi, CKSB enregistera un
concert de musique de cham-
bre en l’église Précieux-Sang,
le mercredi 26 novembre, à
20h. Le public est invité. Le
concert sera diffusé dans le
cadre de la série les Grands
Concerts le dimanche 28 décem-
bre à 20h, au réseau de Radio-
Canada.
Et le concert du compositeur
manitobain Rémi Bouchard,
qui sera enregistré par la télévi-
sion de Radio-Canada pour
l'émission «À guichets fermés»,
aura lieu le dimanche 23, à 20h,
à la salle Pauline-Boutal du
CCFM.
Le nouveau départ
de Pierrette Laroche
Pierrette Laroche a fait
beaucoup de chemin au
Québec depuis son départ
du Manitoba en 1982.
La chanteuse-claviériste
a passé les derniers deux
ans et demi en tournée
avec le groupe «Night
Work» dans les bars et
clubs.
Les courtes vacances qu'elles
vient de terminer à Saint-Boni-
face marque un point tournant |
dans sa carrière musicale.
D'abord, la formation «Night
Work» n'est plus. Ce groupe,
composé de cinq musiciens mon-
tréalais et de Pierrette Laroche
avait apporté le son du Top 40
anglophone (à /a Tears For
Fears, Simple Minds et Euryth-
mics) à une cinquantaine de
bars du circuit québécois.
«Ça m'a pris six mois à m'y
faire, se rappelle la force motrice
derrière l'ancien groupe mani-
tobain «La Roche». Les tour-
nées dans les bars sont très
dures. Ça prend de la force et
de l'endurance. Tu joues cinq
ou six soirs par semaine, trois
sets par soir. Le dimanche soir
vers trois heures et demie du
matin, tu démontes ton équi-
pement et tout est à recom-
mencer le lundi soir dans une
différente ville.»
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tout le pays comme la
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à compter de 650$ LA
Mn nt
Pierrette Laroche.
Assez de Night Work.
Ë i
«C'est une vie qui est l'anti-
thèse même de mon caractère.
Pour sortir de l'ambiance du
bar, je montais souvent dans la
loge entre les sets et je m'ins-
tallais avec un livre de lecture.
Les autres musiciens du groupe
ont fini par accepter le fait que
je devais retrouver le calme
entre les spectacles».
Les différences d'opinions sur
l'écriture de chansons originales
ont finalement entraîné la dis-
solution du groupe le mois der-
nier.«Je me sentais retenue au
niveau de la composition. On a
LL LC CET
1 AS EPL PP «AD
À PE Mas + À
At PAUL CRT ras
LT
le jour ouvrable suivant le ramassage Ge tu Uitiur à ne n
e Mini-Airvelop et Maxi-Airvelop ETES TE AUTRE" (es
ultra-pratiques. TES
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NM NE HAL
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LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
FRESS
AIR CANADA (è) CARGO
Seul un de nos
concurrents ailés offre
plus d'itinéraires.
sw
K MTS NN N à
Ki AND: ss K
NS
essayé de composer en groupe,
mais ça n'a pas marché. On
avait des styles et des modes
de création très différents.
Lorsqu'on compose, les émo-
tions sont à fleur de peau, et le
désaccord faisait que, souvent,
l'inspiration était tuée dans
l'oeuf.»
Dans les mois à venir, Pier-
rette Laroche oeuvrera seule.
L'expérience avec Night Work
a ouvert, pour elle, une grande
fenêtre sur l'industrie de la
musique. Les longues tournées
lui ont permis de renforcer et
d'agrandir sa portée vocale.
«J'ai l'impression à certains
niveaux de repartir à zéro. Mais
je suis très optimiste. J'ai
conservé des bons contacts du
temps de Night Work. En ren-
trant à Montréal, je veux faire
des enregistrements sur qua-
tre pistes à la maison pour
ensuite voir ce que Ça peut
donner sur huit pistes en stu-
dio».
La compositrice-interprète
envisage sa musique avec l'at-
titude saine et décidée du «pro-
jet de vie». «il y a tellement de
gens dans l'industrie qui ne
cherche qu'à te brimer. Moi, je
veux travailler «clean». La réus-
site, mais pas à tout prix. Lors-
qu'on chemine de cette façon
dans l'industrie de la musique,
ça prend plus de temps."
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Semaine aprèssemaine,
ils ont analysé, pleuré,
commenté, ri, espéré,
cru, supputé, exigé. Ils,
ce sont bien sûr les quarts
de sofa. Fidèles au poste,
une bunch d'entre eux
tirent les leçons de la
saison 86.
Michel Boucher. On peut
avoir seulement tant de bles-
sés dans une saison! Ceci dit,
ça prend quand même des gros
changements côté ligne offen-
sive et ligne défensive. || man-
que un leader aussi, celui qui
réussit le gros jeu au bon
moment. Blâmer l'entraîneur?
Non, il est au-dessus de tout
soupçon. Après tout, ça a jamais
Arrivé en fevrier, bien des gens se précipi-
tent pour souscrire un REËR avant la date
limite. Il ne se rendent peut-être pas service
UN ACHAT IMPULSIF?
été un problème dans le passé,
la discipline. C'est la première
année que ça se produit.
Le 5e Quart
Gérald Labossière. Huff
n'est pas un Tommy Clements.
Il a joué mieux qu'on s'y atten-
dait. Mais il a le don de la der-
nière interception. || me sem-
ble qu'il y a eu des problèmes
dans la préparation mentale
des joueurs. Cal, depuis sa mala-
die. Ou peut-être les assis-
tants sont moins forts? Enfin,
j'ai des réserves à critiquer
Call! L'an prochain? || faut abso-
lument trouver quelqu'un capa-
ble de faire une verge. Et un
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jeune quart, parce que je serais
surpris si Tom revenait. Mais il
reste qu'il y a quelque chose
qui manque. On ne sait pas
trop quoi, mais...
Raymond Laflèche. On a
la meilleure direction, la meil-
leure gérance. Parce que mal-
gré toutes les blessures, onest
resté compétitif, on n'était qu'à
une verge dela finale de l'Ouest.
Bon, maintenant, on sait que
quand on a besoin d'une verge,
on demande au quart de garder
le ballon. L'avenir? J'ai peur
que Clements ne revienne pas,
et j'ai peur que Kehoe revienne!
Il peut pas bloquer, il peut pas
courir. Avec lui et Cantner, on
a les pires Canadiens!!
Daniel Beaudette. || a man-
CLAUDE PAQUIN
269-5245
qué une espèce d'esprit d'aller
plusloin.J'avais plus confiance
dans Clements pour créer cet
esprit. | manquait un leader,
un Aaron Brown, pour donner
le ton. Je ne pense pas que les
Bombers étaient convaincus
eux-mêmes. On n'attend pas
le 4e quart pour faire quelque
chose. Mais on est certaine-
ment une bonne équipe. || s'agit
juste de retrouver le très fort
vouloir de gagner que l'équipe
avait voilà deux ans.
Alain Boucher. || faut que
les Bombers jouent de façon
disciplinée. Ça prend Willard
Reaves, une ligne défensive.
On n'a pas de choix, faut jouer
avec Clements. Mais je garde-
rais Huffer. L'affaire, c'est que
je ne suis pas certain que Cal
sera là pour faire tous les
changements nécessaires.
Tant d'erreurs
et si proche!!!
Paul Saurette. La leçon?
S'assurer que personne ne se
fasse mal pendant la saison! Il
y a eu tellement de change-
ments que ça a dû être pas mal
difficile, mais Cal a fait une
bonne job. Maintenant, il faut
chercher une nouvelle ligne
offensive et une nouvelle ligne
défensive. Je pense que Cle-
ments va revenir, maisil va fal-
loir commencer à entraîner le
jeune.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27.novembre 1986
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Kehoe n'a rien à faire là!!!
Rien!!!! À partça, les blessures
ont fait mal. Reaves, Clements.….
Etpuis ça prend une ligne défen-
sive. Ça prend aussi un leader.
Depuis Aaron Brown, on dirait
qu'il n'y a jamais eu de leader.
Alors est-ce qu'il manque un
leader sur le champ? Ou c'est
les entraîneurs? Cal me parait
intouchable.. J'ai aussi mon
préjugé contre Huffer. Tommy
Clements a les choses plus
sous contrôle. Enfin!!! Je me
dis: tant d'erreurs, et si proche!!!
Il doit bien y a voir quelque
chose!
Robert Jeanson. Quoirete-
nir? Deux choses: faut faire
quelque chose avec la ligne
défensive et trouver un quart
jeune. part ça, c'est une
bonne équipe. Je suis pas trop
découragé. |l y a pas besoin de
trop changer d'affaires pour la
prochaine saison. Si seulement
on peut trouver quel est le
quelque chose qui manque à
l'équipe. Un Aaron Brown, peut-
être? Si Pete Catan revient, ça
devrait réveiller une couple de
monde.
Marc Boucher. || y a seu-
lement une leçon à retenir. Ça
prend des changements, c'est
pas compliqué! À commencer
par une ligne défensive. On n'en
a pas, je l'avais déjà dit au
début de la saison. On estchan-
ceux d'avoir eu Huffer, il a fait
du bon travail, maisil faut com-
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C’est pas toujours un cadeau
pour les entraîneurs-joueurs
La première semaine
Jeudi 13
«C'est dur de trouver
un bon entraîneur, un en-
traîneur avec de l’auto-
rité!», lance Henri Bérard,
Landmark 12, Mitchell 4
Ste-Anne 4, Lorette 6
Vendredi 14
St-Pierre. 5, St-Malo 4
I-d-Chênes 7, La Broquerie 3
Samedi 15
Mitchell 2, Grunthal 7
Dimanche 16
Landmark 4, Ste-Anne 3
Steinbach 2, Ile-des-Chênes 6
Lorette 5, St-Pierre 6
Mardi 18
Landmark 7, Lorette 2
Steinbach 3, Ste-Anne 4
lle-des-Chênes 4, Grunthal 2
trième saison.
pour l'année 1986-87.
Messe-rencontre
des jeunes
au Précieux-Sang
La messe du dimanche soir,
animée par des jeunes,
se continue toujours.
Le dimanche 23 novembre,
elle sera suivie d’une
Maison neuve: rue Perron, Lorette (MB)
le gérant des Canadiens
de Saint-Pierre-Jolys.
Pourtant, contrairement aux
autres équipes de la Ligue
Hanover-Taché, les Canadiens
n'ont pas de problèmes dans
ce domaine. Tony Green sera
derrière le banc pour une qua-
Par contre, lle-des-Chênes,
La Broquerie, Lorette, Sainte-
Anne et Saint-Malo ont dû se
trouver un nouvel entraîneur
«Dans la Ligue Hanover-
Taché, il y a tellement de per-
sonnes qui prennent leur re-
traite très jeune que tous ces
changements d'entraîneurs ne
À VENDRE
me surprennent pas» affirme
Jacques St-Vincent, le nou-
veau gérant des As de Sainte-
Anne.
HANOVER-TACHE
Les équipes concernées ont
trouvé une solution différente
à leur problème. Lorette, qui
pouvait se vanter d'avoir l'en-
traîneur de l'année 85-86 en la
personne de Jos Parent, a
trouvé Fern Lansard, un ancien
entraîneur des As de Sainte-
Anne, pour diriger son équipe.
À Sainte-Anne, c'est Rick
Lévêque qui sera derrière le
banc des As. Il était, jusqu'à
l'an dernier, le gardien de but
de l'équipe championne 85-
86.«Ça aété un des joueursles
plus dévoués, évalue Jacques
St-Vincent. || va exiger des
joueurs le même effort que lui
mettait lorsqu'il était joueur.»
À La Broquerie et Saint-Malo,
les équipes seront entre les
mains de deux entraîneurs.
Gilbert Dubé. Enseigner
Arthur Coulombe s'occupera,
en plus d'être joueur, de l'en-
traînement des autres joueurs.
Marcel Bellemare sera derrière
le banc durant le déroulement
des matchs.
Assemblée annuelle
Keystone-district #3
Salle de la Légion de Morris
le vendredi 28 novembre à 20h
e Représentation du Conseil provincial par le prési-
dent, Jack Penner
À La Broquerie, Gilbert Dubé,
joueur-entraîneur et Yves Lafre-
nière devront diriger les Habs.
«il n'y avait vraiment personne
qui voulait, ou qui pouvait être
entraîneur», répond le meilleur
compteur de la Hanover-Taché
en 1985-86 lorsqu'on lui
demande pourquoi il a accepté
d'être entraîneur.
«Je l'ai pris avec la condition
que si c'était un joueur qui
devait être entraîneur, je le
ferais. Mais qu'ils n‘abandon-
nent pas qu'ils continuent à
essayer de trouver un entraîi-
neur qui n'est pas joueur.
Pas facile
Gilbert Dubé ne voit aucun
problème auxchangements des
entraîneurs à travers la ligue.
«En fait d'entraîneurs, c'est pour
le bien de la Ligue»
Mais il s'inquiète un peu de
sa propre position de joueur-
entraîneur.«Essayer d'enseigner
aux jeunes en même temps
qu'on essaye de jouer de son
mieux, ça ne sera pas toujours
facile».
Aussi, il devra consacrer plus
detempsau hockey cette année.
«En fait de temps, c'est ce qui
se passe dans la tête qui va
être plus exigeant. Les quel-
ques heures où, comme entraî-
neur, tu évalues le déroulement
du jeu après chaque partie.
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à la guitare, Guy Michaud
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du Centre culturel franco-manitobain
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Sujets à enseigner: français 8e, anglais 8e, et autres sujets à être
déterminés par le directeur.
Veuillez envoyer, aussi rapidement que possible, votre demande
d'emploi à:
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Adjoint au directeur général
300, chemin Ste-Marie
Winnipeg (Manitoba)
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Tél.: 257-7827, poste 207
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est à la recherche d’un(e)
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Entrée en fonction: le 5 janvier 1987.
Pour de plus amples renseignements, contactez
Monsieur David Langmuir, directeur
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Salaire: selon la convention collective.
S'il vous plait faites parvenir votre curriculum vitae, incluant 3
références professionnelles, à:
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G.F. Dougall
Surintendant des écoles
Dauphin-Ochre School Area no. 1
505, rue Main sud
Dauphin (Manitoba) R7N 1L3
Les candidatures seront acceptées jusqu'au 28 novembre 1986.
16
AGENT DES RELATIONS
PUBLIQUES RESPONSABLE
DES CONTACTS AVEC LES
MEDIAS
L'Etablissement de recherches nucléaires de Whiteshell est
situé à Pinawa au Manitoba. C'est un centre de recherches
multidisciplinaires qui effectue une grande variété de travaux
scientifiques et techniques. Il emploie à peu près 990
personnes et se trouve à environ 105 km au nord-ouest de
Winnipeg. Pinawa, où habite une grande partie du personnel,
est une ville moderne bâtie en bordure de la Rivière Winnipeg,
à proximité du parc provincial de Whiteshell, villégiature, et à
environ 15 km du centre de recherches.
Nous offrons une carrière à un agent des relations publiques
responsable des contacts avec les médias. || exercera sa
fonction au sein de notre service de Relations publiques. Les
tâches comporteront: l'établissement et le maintien de
relations professionnelles efficaces avec les médias de la
région et de l'ouest du Canada; la rédaction de communiqués
de presse; l'organisation de reportages, par les médias,
d'évènements et activités ayant lieu à l'ERNW/; la préparation
de scripts (textes), l'organisation d'interviews sur les activités
de l'ERNW et la supervision de textes de présentation
audiovisuelle; la collaboration étroite avec les autres membres
de l'équipe des relations publiques et des autres agents de
l'EACL responsables des contacts avec les médias; d'autres
tâches selon la nécessité.
On donnera la préférence à une personne ayant un
baccalauréat és sciences avec spécialisation en journalisme
ainsi que plusieurs années d'expérience afférente ou
d'expérience en travail équivalent. La personne choisie devra
avoir au moins 5 à 10 ans d'expérience en journalisme, de
préférence de l'expérience pratique dans plus d'une branche
de ce domaine (télévision, radio, journaux/revues) ainsi qu'une
solide connaissance pratique des besoins techniques et
fonctionnels de tous les médias. En outre, elle devra avoir de
bonnes aptitudes à la rédaction et révision
Il serait souhaitable de parler et d'écrire couramment les deux
langues officielles. Il est possible qu'il faille beaucoup voyager
Le salaire de départ pour ce poste sera proportionnel aux
compétences et à l'expérience. L'EACL offre un ensemble
complet d'avantages sociaux et une indemnité de
déménagement.
Les personnes des deux sexes que ces postes intéressent et
qui ont les qualités requises sont priées de se mettre en
rapport par écrit avec le superviseur du personnel de
l'Etablissement de recherches nucléaires de Whiteshell,
l'Energie Atomique du Canada, Limitée, Pinawa, Manitoba,
ROE 1L0 tout en joignant un Curriculum Vitae détaillé.
L'EACL pratique la politique de l'égalité d'accès à l'emploi.
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Seine recherche des supplé-
ant(e)s pour l’école Noël-Ritchot
(programme français M-9) et
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(programme d'immersion M-9).
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un brevet d'enseignement auront
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par téléphone Mme Yvonne
Zawislak aux numéros suivants:
284-7842 ou 422-8807.
PROFESSEUR(S)
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Seine recherche un professeur
à plein temps ou 2 professeurs à
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maternelle anglaise et d'immer-
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jusqu'au 1er février 1987.
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sont prié(e)s de faire parvenir
leur demande le ou avant le 26
novembre 1986, à:
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Directeur général
Rivière-Seiné n° 14
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environ 15 km du centre de recherches.
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programmation de systèmes et le soutien technique connexe
d'un ordinateur VAX 8650 relié à un processeur vectoriel
FPS-364/MAX. Ce système fait partie d'une installation de
calcul à réseau desservant 400 utilisateurs et comporte une
grappe de terminaux d'ordinateur VAX à 4 processeurs, 3
ordinateurs microVAX:-Il et diverses unités d'entrée-sortie,
périphériques et de communication
Cette personne devrä avoir une maîtrise ou un baccalauréat ès
sciences avec spécialisation en informatique, ingénierie ou
science ainsi qu'une grande expérience en programmation de
systèmes VAX/VMS. La connaissance du langage FORTRAN
ou d'autres langages de programmation est nécessaire ainsi
que la connaissance de la gestion de grappes de terminaux
d'ordinateurs, de l'analyse de performances, de l'infographie,
des bases de données et du matériel de bureautique.
L'expérience en systèmes FPS et en milieu de centre de calcul
orienté clients est très souhaitable. Ce poste demande la
pratique de la bonne communication et des aptitudes à la
communication avec d’autres personnes.
Le salaire de départ pour ce poste sera proportionnel aux
compétences et à l'expérience. L'EACL offre un ensemble
compiet d'avantages sociaux et une indemnité de
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par écrit avec le superviseur du personnel de
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l'Energie Atomique du Canada, Limitée, Pinawa, Manitoba,
ROE 1L0 tout en joignant un Curriculum Vitae détaillé.
L'EACL pratique la politique de l'égalité d'accès à l'emploi.
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? of Canada Limited
Research Company Société de Recherche
CARRIÈRES
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est à la recherche d’un(e)
coordinateur(trice)
DESCRIPTION DE TÂCHES:
° préparation des ordres du jour, documents d'appui, rapports,
etc. pour le Conseil d'administration;
e coordination du projet «Radio communautaire» et de ses sous-
comités;
e recherche et planification;
e_ identification des ressources financières disponibles;
e consultation auprès de la communauté et identification de ses
besoins;
e relations publiques avec la communauté et les organismes
franco-manitobains.
QUALIFICATION REQUISES:
e une bonne connaissance de la communauté franco-manito-
baine;
e une bonne connaissance des langues française et anglaise,
parlées et écrites;
e une connaissance des médias électroniques:
e une connaissance des relations publiques et/ou marketing;
e esprit d'initiative et créativité.
ENTREE EN FONCTION: janvier 1987
SALAIRE: à négocier
Prière d'adresser votre curriculum vitae ainsi que tout détail
pertinent, avant le 15 décembre 1986 à:
Charles Gagné
Président
Radio communautaire
C.P. 9%
Saint-Boniface (Manitoba)
R2H 3B4
Des événements à signaler?
UTILISEZ LE CALENDRIER
COMMIS-DACTYLO
TEMPORAIRE
L'Établissement de
recherches nucléaires
de Whiteshell à Pinawa
au Manitoba offre un poste
disponible de commis-dactylo
temporaire. Les fonctions con-
sistent à assurer des services
de soutien dans le travail de
bureau de la secrétaire du direc-
teur général, de la secrétaire
de la division d'Administration,
de la secrétaire de la division
des Services techniques et du
bureau du contrôleur des
comptes, suivant le besoin.
Le (la) candidat(e) devra avoir
une éducation de 11e année
ou l'équivalent. La connais-
sance générale des méthodes
de travail de bureau et quelque
aptitude à dactylographier sont
souhaitables. Le(la)candidat(e)
choisi(e) doit être disposé(e) et
avoir l'aptitude à apprendre et
exécuter une grande variété de
tâches
Le salaire de départ sera pro-
portionnel aux compétences et
à l'expérience.
Les personnes des deux sexes
que ces postes intéressent et
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sont priées de se mettre en
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viseur du personnel de l'Eta-
blissement de recherches
nucléaires de Whiteshell,
l'Energie atomique du Canada,
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Telecommunications Commission
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bre tire à sa fin et les Jets
font la lutte aux Penguins
de Pittsburgh, entre
autres, pour la première
place dans le circuit! La
parité, d'année en année,
devient une réalité.
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Relay Communications Ltd., Winnipeg (Manitoba). Approuvé —
Autorisation du transfert de 2000 actions ordinaires avec droit de
vote (50%) de la Relay Communications Ltd., de la Western Mani-
toba Broadcasters Limited à la Moffat Communications Limited.
Où puis-je lire les documents du CRTC? Les documents du
C.R.T.C. peuvent être consultés dans la «Gazette du Canada»,
artie 1, aux bureaux du C.R.T.C. et dans la section référence des
Hbliothéaues publiques. Les décisions du Conseil concernant un
titulaire de licence peuvent être consultées, à ses bureaux, durant
les heures normales d’affaires. Vous pouvez également obtenir
copie des documents publics du C.R.T.C. en rejoignant le Conseil
à: Ottawa/Hull (819) 997-0313: Halifax (902) 426-7997: Montréal
(514) 283-6607; Winnipeg (204) 949-6306 et Vancouver (604) 666-
Canadä
2111.
National
Defence
aux champs de tir de Shilo.
en s'adressant au chef de
canadiennes Shilo.
peut se
section
votre loc
pénétrer dans ce secteur.
PAR ORDRE
Sous-ministre
OTTAWA, CANADA
17630-77
Défense
nationale
AVIS AU PUBLIC
CHAMPS DE TIR DE SHILO
Jusqu'à vis contraire, il jure des exercises de tir de jour et de nuit
Les champs de tir sont des propriétés du MDN qui se trouvent à
environ 32 km au sud-est de Brandon et au nord de la rivière
Assiniboine dans les townships 7, 8 et 9 du 14e rang à l’ouest du
méridine origine, dans les townships 9 et 10 du 17e rang à l’ouest
du méridien origine dans la province du Manitoba. Au besoin, on
peut se procurer la description détaillée de la propriété de Shilo
énie construction de la Base des Forces
Toutes les limites, voies d'accès, routes et pistes des champsdetir
sont clairement marquées et des affiches indiquent qu'il est
interdit de pénétrer sur le terrain et que la chasse n’est permise
qu'avec l'autorisation expresse du commandant de la base. On
rocurer cette autorisation en faisant la demande à la
es opérations, au bâtiment L50 de la BFC Shilo.
MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS
Les bombes, grenades, obus et autres engins explosifs analogues
constituent.un danger. Évitez de les ramasser ou de les garder
en souvenir, Si vous avez trouvé ou si vous avez en possession
unengin ue vous croyez explosif, veuillez avertir la police de
alité, qui prendra les mesures nécessaires.
il est formellement interdit aux personnes non autorisées de
Ministère de la Défense nationale
Il y a à peine quelques années,
dans l’ère pré-Mario, plusieurs
riaient des Penguins de Pitts-
burgh. C'était une formation
sans direction. Les meilleurs
joueurs étaient méconnus dans
es autres villes pour la simple
raison qu'ils ne gagnaient pas.
Quelques années et un Mario
plus tard, ce sont les Penguins
qe rient. Warren Young s’est
écroché un gros contrat à
Detroit après avoir joué avec
les Penguins. Il est de retour à
Pittsburgh. Grâce à Mario, ilest
devenu le pire marqueur de 40
buts dans l’histoire de la Ligue
Nationale.
D'autres connaissent des
regains de vie depuis que Mario
Lemieux a rejoint l'alignement.
Terry Ruskowski et Ron Duguay
continuent de produire. De fait,
Ruskowski connaît peut-être la
meilleure saison de sa carrière.
Et, ne vous le faites pas dire
deux fois, c’est grâce à Mario
«Le Meilleur». Enfin quelqu'un
pour lancer un défi à Wayne
«Le-trophée-Art-Ross-m’appar-
tient» Gretzky.
Vous trouverez des sceptiques.
Le commentateur Don Cherry,
entre autres. Cherry est une
des personnalités les plus rafrai-
chissantes au hockey. Mais sur
ce point, je dois le contrer.
À l'oeil nu, il pourrait vous
sembler que Lemieux n’est pas
C’est pas vrai! Les pingouins ont un coeur
André
BRIN
VOL 86-87
des plus motivés. Un exemple:
la plupart des joueurs, en embar-
qu sur la glace, sautent par
essus la clôture et partent à
grande vitesse. Question d’im-
ressionner l'entraîneur. Mario,
ui prend la porte et reste debout
à rien faire pour quelques ins-
tants. Question d'évaluer ce
qui se passe.
Précis
Vous avez entendu l’expres-
sion «patiner pour arriver nul
part». Eh bien, c’est le contraire
pour Lemieux. La rondelle le
retrouve toujours. Il n’y a per-
sonne qui comprend mieux le
jeu que le jeune centre.
Ensuite, il possède un excel-
lent tir. Précis, surtout. Daniel
Berthiaume des Jets a eu la
APPEL
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Calgary (Alberta)
1100, 49e avenue N.-E
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des soumissions.
des soumissions.
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Canada
En sa qualité d'agent de la Société canadienne des Postes,
Travaux publics Canada recevra des soumissions cachetées
portant sur le projet ou les servicers énumérés ci-dessous, et
adressées au Chef, Finance et Administration, Travaux publics
Canada, Bureasu 220, 4e avenue S.-E., Calgary (Alberta) T26
4X3, téléphone (403) 292-5637, jusqu'à 14h (HNR) à la date
indiqueé. On peut se procurer les documents de soumission
aux bureaux du Ministère énumérés, sur versement du dépôt
PROJET
Centre de traitement du courrier
Date limite: le 10 décembre 1986
On peut se procurer les documents de soumission aux
endroits suivants: Bureau 200, 9925, 109e rue, Edmonton
(Alberta); Bureau 632, Immeuble Harry Hays, Calgary (Alberta);
1166, rue Alberni, Vancouver (C.-B.); 201, Édifice Fédéral,
269, rue Main, Winnipeg(Manitoba); 2221, Hanselman Court,
Saskatoon (Saskatchewan); 1100, Immeuble Motherwell,
1901, avenue Victoria, Régina (Saskatchewan).
Remarque: une visite des lieux, préalable à la présentation
des soumissions, se tiendra au 1100, 49e avenue, N.-E., Cal-
gary (Alberta) le 1er décembre 1986 à 10h (HNM). La visite est
obligatoire pour les entrepreneurs désirant que leur soumis-
sion soit prise en considération.
Pour plus de renseignements, communiquer avec:
Téléphone: (403) 292-5644
INSTRUCTIONS
Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du
Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise
des documents en bon état dans le mois suivant l'ouverture
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
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LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
chance de jouer contre Lemieux
cet été au Québec. D’après lui,
les tirs de Lemieux, ils se voient.
Le problème, c'est que ça ne
s'arrête pas.
Avec sa grande portée, son
incroyable sens du hockey et,
de plus, un physique imposant,
Mario Lemieux a sorti les Pen-
guins du sous-sol pour les emme-
ner, pour le moment, à l'étage
le plus élevé de la Ligue. Le
talent ne se limite pas à Lemieux,
mais les Penguins dépendent
encore plus de Lemieux que les
Oilers d’Edmonton dépendent
de Gretzky.
On dit souvent que Lemieux
n'a pas de coeur, maisil ne fau-
drait pas, quand même, l’ou-
blier pour la Hart. (Trophée au
joueur le plus utile à son équipe).
©
5 sur 5: Jim Kyte commence
à gagner son argent. Il est
devenu un défenseur très capa-
ble dans sa zone et, depuis
quelques parties, il est un outil
en attaque. C’est toute une
transformation pour le grand
défenseur. Compte tenu qu'il
avait de la misère à trouver la
clôture avec son tir l'an der-
nier.
Tiger Williams est allé trop
loin. Son attaque, d'il y a une
semaine, sur le pilier défensif
des Jets, Randy Carlyle, n'ira
pas sans revanche. Les Jetsauront
le feu dans les yeux quand Wil-
liams sera de retour. Ça risque
de ne pas être joli.
Après une rencontre à domi-
cile, vous ne trouverez pas Gilles
Hamel dan: le vestiaire des Jets.
Plutôt, vous le trouverez dans
la chambre de musculation à se
conditionner. Les Jets se sont
décrochésune merveilleuse atti-
tude avec Hamel.
Avec Terry O’Reilly derrière
le banc, les Bruins devraient
redevenir l'équipe motivée des
années passées. Je pense que
O’Reilly sera un excellent ins-
tructeur. Souvent, ce sont les
joueurs qui se surpassent tou-
jours qui deviennent de bons
entraîneurs. Avec du talent
limité, «Taz» a été une vedette
dans la Ligue. Le travail est son
point fort.
AGENTS
D'IMMEUBLES
L'Immobiliere de
St. Pierre Realty Ltée
Boîte postale 339
Saint-Pierre-Jolys (Manitoba)
ROA 1V0
Téléphone: 433-7899
e ferme © résidence © chalet
lots vacants € loisirs - chasse
tous genres de commerce, etc.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feue DENISE ADÉ-
LINE BEAUDETTE, du village
de St-Jean-Baptiste, au Manitoba,
épouse de Lucien Noël Beau-
dette, du même endroit, fermier.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 200-170, rue
Marion, Winnipeg (Manitoba)
R2H 0T4, le ou avant le 31 décem-
bre 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 17e jour du mois de novembre
1986.
MARCOUX BÉTOURNAY
LABOSSIÈRE
Procureurs de la succession.
17
Chaque année, des milliers de
Canadiens installent des poêles à
bois dans leur maison ou dans leur
chalet, et apprennent rapidement
que pour chauffer au bois il ne suf-
fit pas tout simplement d’alimenter
un feu ronflant. Ceux qui s’y pren-
nent de la bonne façon constatent
cependant que ce mode de chauf-
fage peut être efficace, confortable
et économique.
Pour chauffer au bois en toute
sécurité, trois règles de base doi-
vent être respectées:
e Acheter un appareil bien conçu
homologué et de dimensions
appropriées;
© Installer l’appareil et la che-
minée convenablement;
© Brûler du bois sec donnant un
feu vif.
La combustion du bois n’est
presque jamais complète. Elle pro-
duit des gaz non brûlés ou par-
tiellement brûlés qui sont expulsés
par le tuyau et la cheminée.
Comme ces gaz et ces goudrons
non brûlés peuvent contenir jus-
qu’à la moitié de la teneur du bois
en énergie, la combustion incom-
plète est inefficace et constitue un
gaspillage de bois de chauffage.
Par ailleurs, elle cause une accu-
mulation de créosote dans le tuyau
et la cheminée.
La créosote peut s’accumuler
au point de finir par avoir les
mêmes caractéristiques qu’une
couche de goudron. Elle risque de
s’enflammer et de provoquer un
feu de cheminée quand le feu at-
teint une température élevée. La
cheminée peut alors s’endommager
et le feu peut se communiquer au
reste de la maison en s’échappant
par une fissure.
Pour réduire l’accumulation
de créosote, le bois que l’on
chauffe doit être bien sec et le poêle
doit avoir les dimensions requises
pour l’espace à chauffer.
Un poêle trop gros produira
trop de chaleur, et le propriétaire
sera porté à laisser la prise d’air
fermée, laissant ainsi le feu couver
et produire de grandes quantités de
créosote. Un poêle plus petit sera
presque toujours plus propre (les
feux y étant plus chauds) et, sauf
lorsqu'il fait très froid, produira la
quantité de chaleur convenant à la
maison.
Il est préférable de faire plu-
sieurs petits feux très vifs plutôt
que de laisser le feu brûler lente-
ment en gardant la prise d'air
fermée. II convient de recharger le
poêle lorsqu'il reste encore une
couche de charbons ardents, et
d'utiliser des petits morceaux de
bois fendus de préférence à de
grosses bûches. Il est également
préférable de faire un feu vif pour
les 20 à 30 minutes qui suivent le
rechargement.
Les nouveaux poêles cataly-
tiques sont munis d’un dispositif
qui facilite la combustion des pro-
duits partiellement brûlés des feux
de bois, réduisant ainsi les risques
d’accumulation de créosote.
Lorsqu'on allume un poêle
catalytique, il faut faire un feu vif
pour assurer le «démarrage» du
catalyseur. On referme ensuite la
prise d’air jusqu'à ce qu'on ob-
tienne un chauffage adéquat.
S'ils connaissent suffisam-
ment bien vos besoins de chauffage
et ont été informés de l'endroit où
vous prévoyez installer votre
poêle, les détaillants compétents
peuvent vous recommander la di-
mension et le type de poêle qui
répondra à vos besoins.
Même si la créosote constitue
AA TS
est à la recherche des effets suivants
pour leur prochain spectacle:
e 1sac de la Librairie Landry portant leur logo qui date des
années soixante-dix.
e 2 grands sacs du magasin Eaton datant des années
soixante-dix de couleur bleu gris.
COLLÈGE UNIVERSITAIRE
DE SAINT-BONIFACE
200, AVENUE DE LA CATHÉDRALE
SAINT-BONIFACE. MANITOBA R2H 0H7
1204) 233-0210
HORAIRE DES COURS
DU DEUXIÈME CYCLE EN ÉDUCATION
Le deuxième semestre (du 5 janvier à la mi-avril 1987)
43.503 Introduction à la recherche en éducation 17h mardi
** 43.508 Psychologie sociale de l'éducation
* 116.502 Principes d'élaboration de curriculum
*** 116.703 Le financement scolaire
Notes:
19h lundi
17h jeudi
17h lundi
* Ceci est un des cours obligatoires pour le programme
de prémaitrise au Collège.
** Ce cours peut compter pour l'obtention d’un breveten
en éducation spéciale.
*** Ce cours compte pour l'obtention d’un brevet de
directeur/directrice.
Le collège se réserve le droit d'annuler l’un ou l’autre
de ces cours si le nombre d'inscriptions est insuffisant.
Afin de suivre des cours au niveau du deuxième cycle, il faut être
ADMIS AU PROGRAMME. La date limite pour faire une telle
demande pour la session d’hiver est le 1er décembre.
Pour plus de renseignements, prière de s'adresser à:
Richard R. Benoit, directeur
Programmes de prémaîtrise et maîtrise en Éducation
Collège de Saint-Boniface
200, avenue de la Cathédrale
Saint-Boniface (Manitoba)
R2H 0H7 Tél.: 233-0210
18
Ut à List wnut
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
Lis shit
VOIE" | LA 1»
un grand danger, le monoxyde de
carbone, un gaz inodore, incolore
et insipide, est le produit le plus
dangereux résultant de la com-
bustion incomplète du bois.
Dans certaines conditions (par
exemple, par une nuit calme,
lorsque le poêle brûle très lente-
ment, surtout lorsque la cheminée
est partiellement bloquée par la
créosote), votre maison peut deve-
nir une meilleure cheminée que la
cheminée elle-même, et le mo-
noxyde de carbone peut envahir
silencieusement les lieux. Le ris-
que est encore plus grand si le
poêle est situé au sous-sol et si la
cheminée passe à l’extérieur de la
maison.
Pour assurer un bon tirage,
évitez la combustion trop lente et
assurez-vous que les tuyaux et la
cheminée soient propres. Les
cheminées qui passent à l’intérieur
Le chauffage au bois: sécurité et efficacité
de la maison donnent un meilleur
tirage et leurs parois sont plus
chaudes, ce qui réduit les risques
d’accumulation de créosote. Un
thermomètre de cheminée vous
permettra de vérifier si la tem-
pérature est suffisante pour em-
pêcher l'accumulation de créosote.
Lorsque vous achetez ou ins-
tallez un appareil de chauffage au
bois, rappelez-vous les règles
suivantes :
© L'appareil devrait être homo-
logué par l'Association ca-
nadienne de normalisation
(ACNOR), les Laboratoires des
assureurs du Canada (ULC),
les Services professionnels
Warnock Hersey Ltd. (WH), ou
par un autre laboratoire reconnu:
© Assurez-vous, lors de l’ins-
tallation, que les matériaux com-
bustibles entourant le poêle ne
risquent pas de s’enflammer
parce qu’ils sont trop rapprochés
ou en contact trop direct avec la
source de chaleur (consultez
pour cela le manuel du proprié-
taire ou la norme B-365 de
l'ACNOR);
© Reliez le poêle à la cheminée au
moyen d’un tuyau ou d’un rac-
cord dont le diamètre correspond
le plus possible au diamètre de la
virole-embase du poêle. Si né-
cessaire, installez une chemise
dans la cheminée existante. Les
cheminées à double paroi sont
préférables aux cheminées à une
seule paroi pour maintenir les
gaz d'échappement à une tem-
pérature élevée et diminuer les
risques d’accumulation de créo-
sote;
e Lorsque c’est possible, installez
la cheminée à l’intérieur de la
maison;
© Faites inspecter régulièrement
votre cheminée et faites-la net-
toyer si nécessaire.
L'économie de l'énergie,
pierre angulaire de la maison R-2000
À l'automne de 1981, il n'y
avait que 30 maisons R-2000 à haut
rendement énergétique au Canada.
Aujourd'hui, il y en a plus de
1 500: le Programme de la maison
R-2000 progresse à grands pas.
Mis sur pied il y a cinq ans,
dans le cadre d’une entreprise de
collaboration de l'Association ca-
nadienne des constructeurs d’habi-
tations et d’Énergie, Mines et Res-
sources Canada, ce programme a
amené la construction rapide de
maisons de haute qualité qui répon-
dent à des normes de rendement
énergétique et de confort très
rigoureuses.
Les maisons construites selon
les normes rigoureuses du Pro-
gramme de la maison R-2000 (qui
dépassent de beaucoup celles
qu'imposent les codes provinciaux
les plus stricts) permettent à leurs
propriétaires de diminuer considé-
rablement leurs frais de chauffage :
jusqu'à 70% par rapport à ceux
d’une habitation traditionnelle. Et
ces maisons offrent un milieu
«ultratranquille » et virtuellement
exempt de courants d'air et de
poussière.
Hermétique et enveloppée
d'un pare-air-vapeur continu qui
élimine les pertes de chaleur, la
maison R-2000 a des murs, des pla-
fonds et des portes extérieures deux
fois mieux isolés qu'une habitation
[RES ti LR RE 1:
ordinaire. Son système de ventila-
tion mécanique assure la qualité de
l'air et maintient l'humidité rela-
tive à un niveau confortable. Des
fenêtres à double ou triple vitrage
aident à garder les pertes de chaleur
au minimum. La plupart des mai-
sons R-2000 sont également équi-
pées d’un ventilateur-récupérateur
de chaleur, qui permet de recouvrer
jusqu’à 75 % de la chaleur évacuée
en même temps que l'air vicié et de
l'employer pour réchauffer l'air
frais admis dans la maison.
La buanderie
De fait, un programme de vé-
rification complète, mené par EMR
dans 300 maisons R-2000 et 84
maisons ordinaires construites en
même temps, a démontré que la
qualité de l’air est bien supérieure
dans les maisons R-2000: les re-
nouvellements d’air y sont plus fré-
quents et il y a moins de pollution
dans la cuisine, les salles de bains,
la buanderie et les aires de travail.
La maison R-2000 doit
respecter des critères précis quant
au chauffage des locaux, critères
qui dépendent de ses dimensions et
de sa situation géographique. Elle
doit pouvoir absorber la chaleur
solaire admise par les fenêtres du
côté sud et ses murs extérieurs
doivent être isolés à un minimum
de RSI 3,5.
La technologie de la maison
R-2000 convient pratiquement à
tous les types d'architecture. En
outre, bien que ses frais de
construction soient de 5 à 10 % plus
élevés que ceux d’une maison ordi-
naire, cette différence est vite com-
pensée par la diminution des frais
d'exploitation et d'entretien qui
s'ensuit.
De fait, les établissements
financiers canadiens tiennent sou-
vent compte des économies d’éner-
gie prévues et accordent aux ache-
teurs de ces maisons un prêt
hypothécaire à ratio dette-revenu
plus élevé. Ils sont disposés à ac-
corder à l'acheteur d’une maison
R-2000 un prêt représentant jus-
qu'à 32% de son revenu mensuel
brut, alors qu'ils ne dépassent pas
les 30% dans le cas d’une maison
ordinaire.
Les normes R-2000 sont le
produit de recherches intensives,
menées avec l'appui du gouverne-
ment, sur la déperdition de chaleur
et les techniques de construction
favorisant l’économie de l'énergie.
Aujourd'hui, le Programme de la
maison R-2000 fournit aux cons-
tructeurs canadiens des renseigne-
ments détaillés sur le design et les
techniques de construction, la com-
mercialisation et la gestion des en-
treprises de construction.
Quand
votre maison
ARS
Votre facture
d'électricité ou de
gaz vous donne-
t-elle parfois de
vilains frissons ?
L'amélioration du
rendement éner- \
gétique de votre
maison est sans doute
le remède infaillible pour
vous débarrasser de ces malaises
que vous éprouvez chaque fois qu'il
est question des coûts de chauffage
de votre maison et que vous
évaluez à combien vous revient
votre eau chaude.
Un bon rendement énergé-
tique, en effet, a tôt fait de
guérir tous les symptômes
dus au froid dont vous et
votre maison pourriez
souffrir.
Si vous construisez
ou rénovez une maison,
rappelez-vous qu'un
rendement énergétique
optimal constitue tou-
À jours un bon placement,
même si les coûts de l'énergie
sont moins élevés. En plus de
VOUS rapporter financièrement,
un meilleur rendement
énergétique ajoutera au confort
de votre maison. Alors,
pourquoi subir inutilement
les effets du froid ?
Avec une bonne plani- ge:
fication et de meilleures
habitudes quant à l'uti-
lisation de l'énergie,
votre situation finan-
cière s'améliorera
et VOUS VOUS porterez
beaucoup mieux. s
Veillez au bon rendement énergétique
de votre maison.
E + Énergie, Mines et Energy, Mines and LvE
Ressources Canada Resources Canada
L'Hon. Marcel Masse, Hon. Marcel Masse, alld
Ministre Minister
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 19
Bonjour!
Que penses-tu de toute cette belle neige tombée sur le Manitoba?
Habille-toi chaudement et viens faire du ski avec moi!
5
Dessine ou fabrique une
belle couronne de Noël, en
papier, tissu, ou autre à ton Adresse:
< goût. Tu la fais très jolie et
tu l’envoies le plus vite
possible à: OR OT
Bicolo Age No de membre. ATTENTION!
C.P. 262 Tu pourras gagner de beaux prix! Si tu veux participer au concours, fais-le tout de suite afin de ne pas
St-Pierre-Jolys Le concours se termine le 10 décembre. être en retard... La poste est souvent lente. Au dernier concours j'ai
reçu plusieurs participants après le tirage. Dommage!
(Manitoba) ROA 1V0 À ù
Si tu n'es pas membre, remplis le coupon
N'oublie pas ton: sur la page et envoie-le avec ton dessin. À À de
POUR FAIRE UN FLOCON DE NEIGE à
Découpe un grand cercle de papier blanc. Plie-le en deux et replis Un des rectangles au bas de la page complète le dessin; lequel? Colorie.
encore. Avec des ciseaux, découpe des dessins dans les plis et
tout autour et quand tu l’ouvriras tu auras un beau flocon.
MEMBRE GAGNANT:
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Le ANDRÉ LAVERGNE 8 ANS
#1 ST-PIERRE-JOLYS
20 LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
Pour qu'il n’ait pas froid, aide le bonhomme de
neige à démêler ses vêtements.
COURRIER À
MES AMIS M'ÉCRIVENT... 2
Bicolo!
Merci pour les beaux cadeaux que tu m'as donnés. Comme tu
vois la plume va très bien.
J’ai eu un bel été; j'ai campé, nagé et joué avec mes amis.
Merci, 2
Ton ami, oÿ
Reynald Collette, Saint-Boniface TJ) CE
Cher Bicolo,
g Nous avons beaucoup aimé ton concours d'automne. En 3e
EC année immersion à notre école, nous avons beaucoup travaillé sur
$ des projets de chiens. Nous avons appris les sortes de chiens, leur
nourriture, comment dresser un chien et comment prendre soin
d'un chien. Nous avons même apporté des photos de nos ani-
maux de compagnie à l’école.
Q0
©, >
OÙ
C'était intéressant et beaucoup de plaisir!
Salut! Bonjour!
La classe de 3e année,
cole Dawson Trail, Lorette.
Je salue mes nouveaux amis...
; 8231 Ella Morency St-Laurent
fe 8232 Michelle Coutu St-Laurent
À 8233 Lanny Bruce St-Laurent
8234 Yvonne Bohémier Winnipeg
8235 Eric Gosselin La Salle
He PAIE juré St-Vital | Tu aimerais devenir membre de
# ru BORD ri Ale mon CLUB... recevoir une carte
8239 Glen ORUe nises de membre... et avoir la Es
8240 Rachelle Reynolds Winnipeg ÉD E dane? CURE
8241 Ryan Syme Winnipeg | Cet facil
8242 Arlene-Marie Gloria Winnipeg & Er:
8243 Sam Martin Winnipeg Découpe ce coupons
8244 Christs Winnipeg | envoie-le bien
8245 Debbie Sookrue Winnipeg rempli à:
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8256 Curtis Lucas
Décès
Andrée Alix Galliot, originaire de
Tilly (France), décédé le 15 novem-
bre à l’âge de 85 ans.
Antoinette Avanthay (née Norman-
deau), épouse de feu Gustave, de
Saint-Boniface, décédée le 12 novem-
bre à l’âge de 83 ans.
Mercedes Bazin (née Lafrenière),
épouse de Joseph Bazin, de Notre-
Dame-de-Lourdes, décédée le 13
novembre à l’âge de 83 ans.
Agnès-Marie Lavallée (née McKay),
épouse d'Emile Lavallée, de Saint-
Laurent, décédée le 11 novembre à
l’âge de 42 ans.
Joseph H. Arbez, époux de feu
Germaine Joberty, anciennement de
Saint-Claude, de Sainte-Anne-des-
Chênes, décédé le 16 novembre à
l’âge de 90 ans.
Robert Bouchard, époux de Flo-
rence Bouchard, de Winnipeg, décédé
le 18 novembre à l'âge de 55 ans.
Marie-Berthe Cyr (née Perreault),
épouse de feu Antonin Cyr, ancien-
nement de La Broquerie, de Saint-
Boniface, décédée le 17 novembre à
l’âge de 69 ans.
Arthur Rivard, époux de Cécilia
(née Champagne), anciennement de
Sainte-Anne, de Saint-Boniface,
décédé le 15 novembre à l’âge de 71
ans.
Lucien Turenne, époux de Denise
(née Champagne), de Saint-Boniface,
décédé le 18 novembre à l’âge de 52
ans.
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les plus variés
Au service des Franco-Manitobains depuis 1910
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Winnipeg
Joseph Dupuis
Paisiblement à l'hôpital d'Emerson, Joseph
Dupuis rendit son âme à Dieu le 24 octo
bre 1986, à l’âge de 77 ans. À part de son
épouse Fernande, Joseph laisse dans le
deuil un fils Jean-Paul, et une fille Diane;
quatre petites-filles, Christine, Elise et
Kendra Derksen et Denise Graveline. Il
laisse aussi un frère, André et son épouse
Yvette de Saint-Boniface; cinq soeurs
Carmelia Aubin de Saint-Boniface, Alber
tine Dupuis, Adèle et son époux Alfred
Dupuis de Saint-Boniface, Marceline et
son époux Gaspard Fontaine, Annette et
son époux Arthur Fontaine de Letellier,
et une belle-soeur Angèle Dupuis
d'Emerson
Joseph passa une bonne partie de sa vie à
Letellier à pratiquer les métiers de char
,pentier et fermier, jusqu'à sa retraite en
1969. Il a rendu de grands services dans
son petit village; il a été directeur de l'as
sociation athlétique plusieurs années, il a
fait partie de la direction et aussi du
comité de crédit de la Caisse populaire de
Letellier au-delà de 40 ans. Il a été un des
premiers à la construction de notre église;
et son dernier grand projet fut la fonda-
tion du club d'âge d'or St-Pie de Letellier.
Les funérailles eurent lieu en l'église de
Letellier le 27 octobre avec le célébrant
M. l'abbé Gérard Toupin. Les porteurs
furent Léopold et Maurice Dupuis, Lionel
et Marcel Barnabé, Gilbert Fontaine et
Alain St-Godard. L'inhumation fut au
cimetière local
La maison funéraire Wiebe de Morris
était en charge
Remerciements
Remerciements sincères à tous les parents
et amis pour leurs marques de sympathie
soit par leurs bonnes paroles, leur sou
tien. Merci au célébrant, M. l'abbé Gérard
Toupin, aux servants de choeur, à la lec
trice Armande Leclair, à l'organiste Made
leine Gallant, au maître de chant, M
Gaspard Fontaine et à la chorale, aux
Chevaliers de Colomb pour la garde, à
l'assistance pour les offrandes de messes,
de fleurs, de cartes de condéléances, aux
dames de la Ligue pour le goûter servi
Un merci au docteur Randeree et au per
sonnel de l'hôpital d'Emerson pour les
bons soins donnés à mon mari. Au salon
funéraire Wiebe de Morris, merci!
Fernande Dupuis
Nécrologies
Joseph H. Arbez
Paisiblement le 16 novembre 1986, à la
Villa Youville, s'est éteint Joseph H
Arbez, âgé de 89 ans, de Sainte-Anne
des-Chênes
Né à Saint-Claude (Manitoba), il géra,
jusqu'en 1951, un magasin général. En
1951, il déménagea à Sainte-Anne-des
Chênes pour être plus près de sa famille
Il travailla, avec son fils Robert, à l'épice
rie de Sainte-Anne. Il s'y donna corps et
âme, étant toujours prêt à porter, sans
question, main forte à l'un des meilleurs
commerces du village. Il déménagea à la
Villa Youville en 1972 et y démeura jus
qu'à sa mort
Il passa deux ans comme infirmier durant
la première guerre et fut très actif avec
«France Libre» afin de prélever des fonds
durant la deuxième querre. Il fut aussi
secrétaire de la commission scolaire de
Saint-Claude pendant plusieurs années.
Il fut un père dévoué, un époux loyal et
fidèle toujours prêt à rendre service.
Il fut précédé par son épouse, Ger-
maine Joberty en 1971, une fille, Made-
leine Toffam en 1984, une soeur, Thérèse
Vandel et trois frères, Fernand, Gaston
et Arsène.
Il laisse dans le deuil trois fils, Robert et
Maria, André et Gertrude, tous de Saint-
Boniface, et Gérard et Ernestine de La
Salle; une fille, Thérèse et son époux le
Dr F.P. Doyle de Sainte-Anne.
Il laisse aussi dans le deuil trois soeurs,
Berthe et Anne-Marie de Saint-Claude,
soeur Marie de Saint-Pierre de Notre-
Dame-de-Lourdes, trois frères, Paul du
Foyer de Saint-Norbert, Albert et Julien
de Saint-Claude, deux beaux-frères, le
Dr Léo Rigolet-Faure et son épouse Ber-
nadette de Romorantin, Alain Rigolet-
Faure et son épouse Marguerite de La
Croix en Touraine et trois belles-soeurs,
Mireille Panissier de Paris, Suzanne Laclef
du Bois du Boulogne et Margaret Joberty
de Londres en Angleterre, 24 petits-enfants
et 35 arrière-petits-enfants
La messe de la Résurrection à eu lieu le
jeudi 20 en l'église de Sainte-Anne, suivie
de l'inhumation au cimetière de la paroisse
de Sainte-Anne.
Remerciements
La famille aimerait remercier sincèrement
le personnel de la Villa Youville, les
médecins de Sainte-Anne, ainsi que les
nombreux amis qui ont offert leurs
condoléances
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 21
«20
Nécrologies
Abel Bonneteau
Paisiblement à l'hôpital Grace le6 novem-
bre 1986 rendait son âme à Dieu à l’âge de
86 ans, Abel Bonneteau, du 200, rue
Masson.
Il laisse dans le deuil son épouse dévouée
Marguerite (née Balz), ses six fils et 3
filles, Jean et son épouse Antoinette de
Saint-Boniface; Henri et son épouse Berna-
dette de Ste-Anne; Abel et son épouse
Goldie de New Westminster en Colombie-
Britannique; Louis et son épouse Constance
de Saint-Boniface; Edmond et son épouse
Julia de Fort Garry; Joe et son épouse
Dianne de Port Alberni en Colombie-
Britannique; Thérèse et sonépoux Jacques
Furet de St-Claude; Rose et son époux
Art Keena de Lorette; Marie de Saint-
Boniface, et une amie très chère de la
famille, Thérèse Furet de White Rock en
Colombie-Britannique. Aussi, 61 petits-
enfants et 52 arrière-petits-enfants.
Né à St-Norbert Abel mariait Marguerite
Balz en 1924. On se souviendra toujours
de lui comme d’un mari et d'un père
aimant et bon.
La chapelle funéraire Desjardins s'occu-
pe des arrangements.
Les funérailles eurent lieu le 10 novembre
1986 à la Cathédrale de Saint-Boniface.
Malgré la température une grande foule
est venue rendre un dernier respect.
L'enterrement eut lieu au cimetière
Bureau municipal
5006, boul. Roblin
Bureau municipal
Bureau municipal
tréal.
Nom
" Adresse
Commentaires:
Assiniboine Park-Fort Garry
City centre-Fort Rouge
300, avenue Assiniboia
East-Kildonan-Transcona
755, chemin Henderson
Habitants de Winnipeg
dites au Premier ministre fédéral
ce que vous pensez de sa décision
d'accorder le contrat d'entretien
des CF-18 à Montréal!
Le Conseil municipal, à sa réunion du 5 novembre dernier, a adopté à
; LE / À 4
l’unanimité la résolution suivante:
«Que le Conseil municipal de Winnipeg fasse part au Premier ministre
et au gouvernement fédéral de la profonde colère et de la consterna-
tion qu’ont provoquées leur décision concernant le contrat d’entre-
tien des CF-18 et leur mépris à la fois des procédures habituelles en
matière de soumissions publiques et des principes d’équité et de
discipline qui prévalent normalement dans le domaine du dévelop-
pement économique régional.»
Monsieur Bill Norrie, maire de Winnipeg, fera parvenir une copie de
cette motion au Premier ministre, M. Mulroney. Si vous voulez que
votre nom apparaisse sur cette motion, veuillez remplir le coupon
ci-dessous et l'envoyer à l’adresse suivante: Bureau du maire, Mairie
de Winnipeg, 510, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3B 1B9. Votre
nom, ainsi que vos commentaires, seront transmis au Premier minis-
tre en même temps que la lettre officielle du Conseil municipal.
Vous pouvez obtenir des exemplaires supplémentaires de cette
annonce au bureau du maire, 510, rue Main ou dans les bureaux
municipaux suivants, du lundi au vendredi entre 8h30 et 16h30:
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Ï
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J
Monsieur le Premier ministre
Je tiens à vous faire savoir qu’en tant que Canadien je suis profondément
opposé à la récente décision de votre gouvernement d’accorder, pour des
raisons qui sont de toute évidence politiques, l’entretien des CF-18 à Mon-
cg)
St-Boniface-St-Vital
Bureau municipal
604, chemin St-Mary’s
ou 219, boul. Provencher
St-James-Assiniboia
Bureau municipal
2000, avenue Portage
Lord Selkirk-West Kildonan
Bureau municipal
1760, rue Main
Découpez et postez
En mue ee ee mes man ee me ne ares me me ms
2: LA LIBERTÉ, .la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
Glenlawn. Les porteurs furent ses petits-
enfants: Corry Berndsen, Denis Bonne-
teau, Gerry Keena, Roger Bonneteau,
Gilbert Bonneteau et Marcel Furet.
Après les funérialles tous se retouvèrent
à la salle Langevin pour le café et un
goûter.
La famille Bonneteau remercie de tout
coeur ceux qui sont venus offrir sympa-
thie, assister à la messe, apporter des
offrandes de messes etc.
Un merci spécial à l'abbé Albert Fréchette,
curé de la Cathédrale pour être venu
donner les derniers sacrements à l'hôpital
et à l'abbé Marcel Carrière qui a chanté la
messe de requiem et qui a été le soutien
moral de la famille.
Hommage à Papa
(Abel Bonneteau)
C’est vous qui nous veilliez
Quand nous étions malade
Qui nous berçiez
En nous racontant
Des histoires vraie
De l’ancien temps
C’est vous malgré très fatigué
Vous leviez la nuit
Pour nous couvrir
C'est vous qui aimiez
Chanter pour nous divertir
C’est vous qui nous avez montré
La beauté de la nature
Qui nous preniez par la main
Pour prendre des grandes marches
Dans le bois
Qui nous expliquiez pourquoi
Le petit lapin était tourné gris
Et comment les oiseaux
Faisaient leur nids
C’est vous qui pouviez
Planter un jardin
Et toujours réussir
C’est vous qui nous
Avez donnér l’amour
Qui aimiez tant
Notre petite maman
Et comme je vous disais souvent
«Mon beau grand Papa
Je vous aime beaucoup».
votre fille
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu DAVID FORTIER,
de la ville de Winnipeg, au
Manitoba, à sa retraite, décédé.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 200-170, rue
Marion, Winnipeg (Manitoba)
R2H 0T4, le ou avant le 26 décem-
bre 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 13e jour du mois de novembre
1986.
MARCOUX BÉTOURNAY
LABOSSIÈRE
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu JOSEPH PIERRE
DUPUIS, du village de Letellier,
au Manitoba, charpentier, retraité.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 200-170, rue
Marion, Winnipeg (Manitoba)
R2H 0T4, le ou avant le 31 décem:-
bre 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 17e jour du mois de novembre
1986.
MARCOUX BÉTOURNAY
LABOSSIÈRE
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feue HILDA LABOS-
SIÈRE, du village de Somerset,
au Manitoba, veuve d'Armel
Labossière du même endroit.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 201-185, boul.
Provencher, Winnipeg(Manitoba)
R2H 3B4, le ou avant le 15 décem-
bre 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 12e jour de novembre 1986.
TEFFAINE, TEILLET
& BENNETT
| Procureurs de la succession.
=)
Isic (Isidore) Bacon
Soudainement le jeudi 7 novembre 1986,
à l'hôpital de Saint-Boniface, Isic (Isidore)
Bacon est décédé, à l'âge de 68 ans.
Il laisse dans le deuil son épouse Libra
Baconet trois enfants: Tony, Eugen(Jes-
sie), Peter.
Il laisse également dans le deuil cinq
soeurs: Mme Exilda Valcourt de l'Accueil
Colombien, Mme Valentine Bérard du
Chez-Nous, Mme Elizabeth Nicolas, Mme
Annette Audet, Mme Simone Audet,
deux beaux-frères, une belle-soeur et
plusieurs neveux et nièces et surtout ses
deux petits-enfants sichers, Kevin et Alli-
son Bacon.
Les prières pour la famille immédiate
furent récitées au salon mortuaire Des-
jardins le 12 novembre à 15h et le soir à
20h pour les parents et amis à Holy Cross
présidées par l'abbé James Gray, curé.
La messe de la Résurrection fut célébrée
par l'abbé James Gray, le jeudi 13 novem-
bre à Holy Cross. Les lectures furent
faites par Sr Berthe Valcourt, provinciale
des Soeurs des Saints Noms de Jésus et
de Marie et Rita Valcourt. L'inhumation
eut lieu au cimetière de Saint-Boniface,
suivie par une réception à la salle parois-
siale de Holy Cross.
Merci aux dames dévouées qui ont
préparé le goûter après les funérailles.
Merci à l'abbé Gray et aux parents et
amis qui sont Venus en grand nombre
témoigner leur affection et sympathie
pour la famille éprouvée.
Époux dévoué, père aimant, Isic laisse le
souvenir d'un homme de paix, aimant,
discret et intègre.
Même s’il a fait la guerre 1939-45 comme
artilleur dans le 14° régiment d'Artillerie
Royale Canadienne, aussi appelé le Réai-
ment De la Chaudière, il demeura effacé,
humble et sans aucune vantardise de ses
exploits puisqu'il fut toujours silencieux
sur ce passé.
Pour ses grandes qualités vécurs sans
ostention ses nombreux parents et amis
veulent lui rendre ce dernier hommage.
Jeannine Dubois
21 nov. 1981
Chère famille,
Il y a déjà 5 ans depuis que je
vous ai laissés. C'est un don de
Dieu de mourir jeune, ma foi
m'a persuadée de cela.
Je vous aime au ciel comme
je vous ai aimés sur la terre.
Restez unis entre vous, aimez-
vous les uns les autres. Plus
tard nous nous réunirons dans
l'Éternité. Si vous m'aimez,
priez beaucoup, communiez sou-
vent pour moi.
Ne pleure pas maman, mon
sort est heureux.
Au revoir mon cher papa,
mémère, mes frères, mes soeurs
chéries. Vous qui m'étiez si
chers ne m'oubliez jamais.
CSS Jeannine
pas oubliés.
Originaire d'Iroquois Falls (Ontario), Lise Tur-
cotte a prononcé ses voeux de Soeur grise à Saint-
Boniface en 1963. Agée de 43 ans, elle avait la
responsabilité de développer un programme de
catéchèse pour les Inuits.
Théophile Didier, originaire de Saint-Cassin
(Savoie), a été ordonné Oblat de Marie-Immaculée
en 1935. II visita la Canada durant la même année,
et y oeuvra jusqu'à sa mort. Spécialiste en lan-
gues inuites, il avait traduit la Bible en cette lan-
gue. |! avait reçu un doctorat honorifique de l'Uni-
versité de Toronto en 1985, en reconnaissance de
ce travail.
Quant à Omer Robidoux, né à Saint-Pierre-
Jolys, ordonné Oblat de Marie-Immaculée en 1939
ne autre façon d’envisager la mor
Lise Turcotte, s.g.m., Théophile Didier,
o.m.i., et Omer Robidoux, o.m.i. repo-
sent maintenant au cimetière de la
paroisse de Saint-Boniface, rue Archibald.
Décédés dans un accident d'avion à
Rankin Inlet le 12 novembre, ces trois
missionnaires du Grand Nord ne seront
et consacré évêque de Churchill-Baie d'Hudsonen
1970, son souvenir vivra à travers deux oeuvres de
charité: ESQU-OMI et de l'Appel du pauvre, pour
soulager la misère des pauvres au tiers-monde.
Les deux oeuvres sont situées à Saint-Nobert.
Le Père Hilaire Gagné, o.m.i., lui-même origi-
naire de Saint-Pierre-Jolys, et ordonné Oblat de
Marie-Immaculée en même temps que Mgr Robi-
doux, a signé le témoignage qui suit et propose une
autre façon d'envisager la mort tragique des trois
missionnaires du Grand Nord.
Lucien CHAPUT
Il a tout osé pour dire qui est le Christ
Le tragique accident
d'avion, survenu à Rankin
Inlet, T.N.O., dans la soi-
rée du 12 novembre, prive
l'Église de Churchill-Baie
d'Hudson de trois mission-
naires. Considérant le petit
nombre de missionnaires
et de vocations au Canada,
cette épreuve nousafflige
tous, oui, mais nousinter-
roge tous et chacun éga-
lement. À cause de notre
baptême, ne sommes-nous
pas tous solidaires du tra-
vail apostolique qui se réa-
lise pour planter l'Église
dans notre pays, ici ou là-
haut, dans le Nord?
Vraiment, elle est pénible cette
épreuve, face à nos vues hu-
maines, elle est difficile à saisir
dans tout son sens et à accep-
ter. Mgr P. Dumouchel, o.mii.,
ancien archevêque de Keewatin-
Le Pas, au lendemain de cette
tragédie, disait qu'il ne faut pas
s'attarder à lire la première
page de ce fait, mais il faut la
tourner et lire ce que nous dit
la deuxième page, où l'on fait
appel à notre foi.
L'Église est née au Calvaire,
dans le Sang du Christ-Jésus.
Etce Sang Rédempteur circule
constamment dans le Corps du
Christ qu'est l'Église. Afin d'im-
planter l'Église dans le monde
les Apôtres ont donné leur vie,
leur sang, en sera-t-il autre-
menten 1986? Le martyre, lesépreu -
ves douleureuses, la mort sont
encore le prix de l'épanouis-
sement de notre Mère, l'Église.
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Telle fut la contribution, sou-
vent héroïque des vaillants mis-
sionnaires de notre pays et de
notre ouest et nord'ouest cana-
dien, les Provencher, les Taché,
les Grandin, les Charlebois, les
Turquetil et tout près de nous,
Mgr Omer Robidoux.
Mgr Robidouxétait cent pour
cent l'un des nôtres au Mani-
toba. Il est né à St-Pierre-Jolys,
le 19 novembre 1913, du
mariage de Joseph Robidoux
et Jeanne Tanguay. C'est parmi
des joies et des épreuves qu'il
entendit l'appel à sa vocation
missionnaire. Joies tout d'abord
d'avoir reçu sa première for-
mation au sein d'un foyer heu-
reux, où règnent la foi des
convictions religieuses pro-
fondes, le travail, une chaude
atmosphère de vie familiale
avec sa mère, son frère Albert
et sa soeur Maria, avec ses
grands parents paternels; tous
vivaient sous le même toit après
la mort de leur père. Famille
charitable, la porte de leur
maison était toujours ouverte à
ceux qui cherchaient un abri.
Les épreuves, le deuil furent
présents de bonne heure dans
la vie de Mgr Robidoux; il n'avait
que cinq ans quand son père
mourut et en même temps un
jeune frère et une jeune soeur.
Lestok, Lebret
Après sa première éducation
à Saint-Pierre,en 1928ilira au
Juniorat des Oblats à Saint-
Boniface; là sa vocation se pré-
cise, puisqu'au mois d'août
1933, il se dirige vers le Novi-
ciat des Missionnaires Oblats
de Marie Immaculée à St-
Laurent, Manitoba. Le 15 août
1934, il y fait ses premiers
voeux. Puis ce furent, comme il
le disait avec sa franchise toute
naturelle, les belles années
vécues au Scolasticat du Sacré-
Coeur à Lebret, Saskatchewan.
Le 29 juin 1939, ilétait ordonné
prêtre à Saint-Pierre-Jolys au
Manitoba, avec quatre autres
Oblats, natifs de Saint-Pierre.
Ses supérieursle désignèrent
comme missionnaire auprès des
Indiens. |! s'y prépare par une
année consacrée à l'étude de
la langue Sauteuse. Il devien-
dra missionnaire des Réserves
indiennes à Lestock en Sas-
katchewan. Par après, nous le
trouvons Principal des Écoles
résidentielles de Lestock, puis
de Lebret, et enfin Principal de
l'École Supérieure résidentielle
de l'Assiniboia à Winnipeg. En
tant qu'Oblat, il sera Supérieur
de ses confrères à Lebret puis
à Winnipeg, Vicaire-Provincial
de la Province du Manitoba et
responsable de la Commission
oblate des Écoles et Missions
indiennes du Manitoba. Le 21
mai 1970, il était ordonné
comme Évêque de Churchill-
Baie d'Hudson.
Mgr Robidoux était prêt pour
toutes ces responsabilités, à
Omer Robidoux, o.m.i., évê-
que décédé de Churchill-Baie
d'Hudson.
mesure qu'il les assumait au
nom de l'obéissance. Comme le
remarquait le P. Arthur Lacerte,
o.m.i., ancien Provincial de Mgr
Robidoux et qui disait à peu
près ceci: «Par l'exercice des
divers ministères et fonctions
qui se sont succédé dans sa
vie, il a grandi». Ainsi graduel-
lement, il se préparait à en
assumer d'autres plus impor-
tantes. À chacune des étapes
de sa vie, son expérience s'ap-
profondit, son jugement prati-
que, remarquable chez lui,
s'affine, sa vision se précise et
s'élargit tout à la fois.
Mgr Robidoux ne fut pas un
rêveur; les deux pieds sont bien
à terre; c'est un homme tout
entier dans ce qu'ilentreprend.
Très intuitif, il voit rapidement
et clairement, il saisit une ques-
tion, un problème sous bien
diverses facettes. Son jugement
pratique et sûr et une grande
prudence lui dictent la ligne à
suivre, et avec une grande éner-
gie la poursuit.
Coopérateurs
laïcs
Cet homme sait et peut tra-
vailler avec d'autres, il sait con-
sulter, rechercher les conseils,
mettre en valeur les talents et
la collaboration des autres, et
aussi confier des responsabili-
tés, à ces responsables il
donne pleine confiance.
Toutes ces qualités, cestalents
il les a mis en valeur et très en
évidence comme Évêque. Très
bon administrateur, maisil sait
bien que le champ de son apos-
tolat est très large. || confie
l'administration financière à un
laïc très dévoué, afin de se
donner plus librement à sa fonc-
tion de pasteur.
Pasteur des âmes, il l'est
dans toute sa force du terme: il
connaît ses missionnaires, ses
coopérateurs laïcs, tous ses dio-
césains, il les aima jusqu'à la
fin, puisque c'était pour travail-
ler avec eux et pour eux qu'il
dut offrir le sacrifice de sa vie,
au moment de l'accident d'avion
où il est décédé, avec le Père
Didier et Soeur Turcotte, s.g.m.;
LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986
il s'en allait à une réunion de
missionnaires et de catéchètes
à Pelly Bay.
Sa visée missionnaire qui
éclairait toute sa pastorale, il la
tenait à jour; constamment, il
la renouvelait avec son clergé,
les religieux et les religieuses
missionnaires, ses apôtres laïcs
inuits. Pasteur, il l'est totale-
ment durant ses seize années
d'épiscopat: c'est l'Église de
Churchill-Baie d'Hudson qu'il
a mission d'implanter. Il la veut
auto-suffisante en impliquant
activement les Inuits à cette
Église. Homme d'avant-garde,
avec l'entière collaboration de
son clergé, il confie à des cou-
ples Inuit la garde de postes
isolés où il n'y a pas de mis-
sionnaires résidents. Ce qu'il
veut c'est le bien, le progrès
matériel et surtout spirituel de
tous et chacun dans son vaste
diocèse.
Trois vies
unies
Avant tout, Mgr Robidouxétait
très surnaturel, chez lui les
ambitions sont nobles, très
franches et respectueuses des
autres. Nous pourrions résu-
mer en disant que son juge-
ment pratique, sa prudence, sa
vision de l'Église étaient ani-
més par une foi profonde et
simple; il ne se prenait pas au
sérieux, mais c'est vers les
autres qu'il se portait, puisque
c'est pour évangéliser les pau-
vres qu'il est envoyé. Zèle brû-
lant pour les âmes, il ne regar-
dait pas ses aises, les fatigues,
qu'est-ce qu'il ne faisait pas
pour ses ouailles? Il n'avait
pas peur du risque, nous pou-
vons dire qu'avec prudence, il
a tout osé pour dire qui est le
Christ. Il a enseigné le Christ
aux jeunes, auxquels il s'inté-
ressait tellement.
Un grandévêque missionnaire
vient de nous quitter pour rece-
voir la récompense du fidèle et
dévoué serviteur et en même
temps que lui un autre mis-
sionnaire très méritant, le P.
Théophile Didier, o.m.i., une
autre femme héroïque qui a
donné sa vie pour l'Église du
Nord, Soeur Lise Turcotte, s.g.m.
Attardons-nous à lire la deu-
xième page de cette tragédie,
éclairés par la foi, relisons la
afin de remercier Dieu pour les
merveilles qu'il accomplit dans
son Église par ses valeureux
missionnaires. L'offrande de ces
trois vies unies au Sacrifice du
Christ sera source de bénédic-
tions pour l'Église, pour l'Église
de Churchill-Baie d'Hudson, elle
sera source d'inspirations à plu-
sieurs pour se consacrer au
Christ afin de continuer l'oeu-
vre d'évangélisation dans le
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